Présentation

Bonjour,

Tu trouveras ici toutes les infos concernant l'actualité étudiante et l'UNEF, le syndicat étudiant : évènements, campagnes, réformes, liens utiles, etc.... pour toute question, écris à unef.orleans@laposte.net ou bien passe à notre local en UFR LLSH, batiment des asso, salle 011.

En attendant de peut-être te rencontrer, nous te souhaitons bon courage pour l'année !

L'équipe de l'UNEF Orléans

 Qu'est ce que l'UNEF ?

L'UNEF est la première organisation syndicale étudiante. Indépendante des partis politique, elle fonde son engagement autour de la défense des intérêts matériels et moraux des étudiants.

L'UNEF intervient pour défendre l'égalité de tous. Pour cela, nous défendons l'idée d'une université démocratisée, gratuite, laïque et métissée dans le cadre d'un véritable service public de l'enseignement supérieur.

Seul syndicat étudiant, l'UNEF défend les droits des étudiants au quotidien. Obtention d'une bourse, d'un logement au CROUS, règlement d'un problème d'examen..., l'action collective nous permet de faire respecter nos droits et d'en gagner de nouveaux.


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Jeudi 24 janvier 2008
L'UNEF tient son collectif national le 9 et 10 février, pour s'inscrire ou pour avoir plus de renseignements, vous pouvez nous contacter :
-soit en appellant au 01.42.02.25.55 ou 06.83.91.61.61
-soit en envoyant un mail à contact@unef.fr ou         unef.orleans@laposte.net
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Lundi 21 janvier 2008
Des mesures d’apparence technique qui vont baisser l’aide touchée par certains étudiants
 
Alors que depuis le 15 janvier, les étudiants peuvent déposer leur dossier de demande ou de renouvellement de bourse pour l’année universitaire 2008-2009, les nouveaux critères d’attribution de ces aides décidés par la Ministre de l’Enseignement Supérieur viennent d’être rendus publics. Ces mesures d’apparence technique et prises contre l’avis des étudiants auront pour effet de faire diminuer sensiblement l’aide perçue par certains d’entre eux en 2008-2009.
 
Sous couvert de « simplification » du système, le Ministère de l’Enseignement Supérieur a ainsi décidé de supprimer certains critères d’attributions prenant en compte la situation individuelle de l’étudiant (les « points de charge ») et qui permettaient d’adapter le montant de la bourse en fonction de la situation propre de l’étudiant, et notamment :      
- la prise en compte du handicap
- la prise en compte des enfants à charge de l’étudiant
- la prise en compte du statut d’étudiant à charge d’un parent isolé
 
Sous la pression des étudiants, la prise en compte de l’éloignement entre le lieu d’étude et le domicile a été maintenue, contrairement à ce qu’avait annoncé la ministre en septembre. Toutefois, son effet dans le calcul des bourses a été réduit. Enfin, les étudiants résidents en Corse qui étudient en métropole perdent purement et simplement le complément de bourse de 270€ par an qui leur était attribué.
 
A titre d’exemple un jeune, étudiant à 40km de son domicile et dont la famille a un revenu brut global de 20 000€ percevra 704€ de moins pour l’année universitaire 2008-2009. De même, un étudiant en situation de handicap dont les parents ont un revenu brut global de 13 500€ perdra 2 points liés au handicap et percevra en 2008-2009 1171€ de moins qu’avec l’ancien barème, soit une baisse de 130€ par mois.
 
L’autonomie des étudiants, dans les discours mais pas dans les actes !
 
De plus, alors que le Président de la République a rappelé dans sa conférence de presse du 8 janvier dernier que « [notre société] ne donne pas [à sa jeunesse] les moyens de son autonomie», la suppression des critères personnels de l’étudiant et le renforcement des critères liés à la famille (nombre de frère et sœur) vont à l’encontre de la volonté affichée de renforcer l’autonomie des étudiants.
 
Les étudiants veulent des réponses à leurs problèmes de pouvoir d’achat !
 
Alors que la précarité et les difficultés financières des étudiants ne cessent d’augmenter et que ceux-ci subissent de plein fouet la baisse du pouvoir d’achat, ces choix « techniques »  sont en décalage avec la réalité et contribuent à dégrader un peu plus leur situation sociale. En outre, il serait incompréhensible que le montant de leur bourse diminue en septembre prochain alors que la situation des étudiants en situation de handicap, des étudiants ayant un enfant à charge ou éloignés de leur lieu d’étude n’a pas changé.
Les étudiants ont besoin que l’on prenne plus en compte leur situation individuelle, pas celle de leur famille. Les étudiants ont besoin que l’on augmente leurs aides - dont la revalorisation n’a suivi ni l’inflation, ni l’augmentation des dépenses obligatoires depuis 2001 - pas que l’on baisse leur montant.
 
L’UNEF interpelle Valérie Pécresse
 
L’UNEF a écrit ce jour à  Valérie Pécresse afin d’obtenir le rétablissement immédiat de l’ensemble des critères supprimés. En outre, l’UNEF demande à ce qu’un véritable plan pluriannuel destiné à améliorer la situation sociale des étudiants voit le jour.

On en parle sur RTL : cliquez ici pour écouter le reportage à ce sujet
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Mardi 15 janvier 2008
Les difficultés pour accéder à un logement et faire face aux dépenses de loyer sont aujourd’hui au cœur des problèmes sociaux des étudiants et constituent un véritable obstacle à leur réussite dans leurs études. Alors que le député Anciaux remettra fin janvier à Valérie Pécresse son rapport sur la situation du logement étudiant, l’UNEF rend publiques ses propositions en la matière et demande au gouvernement de mettre en place une politique ambitieuse du logement étudiant.
Les étudiants ne comprendraient pas que les engagements budgétaires obtenus suite à la mobilisation du premier semestre ne trouvent pas de traductions rapides en matière de politique du logement étudiant. « L’accès [des jeunes] à l’autonomie » mentionné par le Président de la République lors de sa conférence de presse est à ce prix.
 
Les pouvoirs publics n’ont pas tenus leur engagement de 2004
 
Alors que le plan Anciaux mis en place en 2004 prévoyait la construction de 5000 chambres CROUS et la réhabilitation de 7000 autres par an jusqu’en 2014, aujourd’hui le compte n’y est pas. En septembre 2007, seules 5600 chambres supplémentaires par rapport à 2003 étaient effectivement disponibles alors que le plan initial en prévoyait 20 000 à cette date.
De plus une partie des subventions prévues pour la construction de chambres du CROUS ont servi à subventionner des opérateurs privés qui n’offrent aucune garantie en matière de loyer modéré et d’attribution des chambres aux étudiants les plus en difficulté.
Dans le même temps les loyers du parc privé n’ont cessé d’augmenter devenant de moins en moins accessibles alors que les aides au logement n’ont connu aucune revalorisation.
 
Il y a urgence à répondre aux revendications des étudiants !
 
Pour l’UNEF trois actions prioritaires doivent permettre de répondre aux besoins des étudiants :
 
L’accélération de la construction de logement CROUS au rythme de 6000 par an pour rattraper le retard. Cela passe par un investissement massif de l’Etat, la mise à dispositions de terrains disponibles, et une meilleure utilisation des subventions publiques. Les réhabilitations doivent également rattraper le retard pris.
La revalorisation des aides au logement (APL et ALS) pour permettre aux étudiants de faire face aux dépenses de loyer, et enrayer la baisse du pouvoir d’achat dont le loyer représente souvent plus de 50% du budget mensuel d’un étudiant. De même la suppression du mois de carence, et l’exonération de la taxe d’habitation pour les étudiants doivent permettre de limiter les charges qui pèsent sur le budget étudiants.
La généralisation du cautionnement solidaire pour l’ensemble des étudiants, pour lever les freins à l’accès au logement et supprimer le garant et le dépôt de garantie obligatoire.
Par unef - Publié dans : Statut social
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Dimanche 13 janvier 2008

Alors que le mouvement étudiant a permis d’obtenir un engagement financier de 15 milliards d’euros supplémentaires sur 5 ans pour les universités, aucune création de postes d’enseignants ou de personnels n’est prévue. Pire, dans l’enseignement secondaire et primaire, des coupes franches vont être opérées dans les postes ouverts aux concours de recrutement. Alors que les besoins sont criants dans le supérieur et que la démographie comme les départs en retraite exigent des recrutements dans le secondaire, le refus de recruter des personnels statutaires constitue un choix uniquement idéologique, s’inscrivant dans la droite ligne de l’objectif du président de la république de ne renouveler qu’un fonctionnaire sur 2 partant à la retraite.

L’absence de recrutement dans les universités : un handicap majeur à la réussite des étudiants

Suite au mouvement étudiant, nous avons obtenu que Valérie Pécresse annonce un plan pour la réussite des étudiants en licence. Ce plan prévoit notamment :
La mise en place de 5 heures de cours supplémentaires par semaine, notamment en lettres et sciences humaines
La limitation à 20% de nombre de cours en amphi en 1ère année
La garantie de 2 h de cours de langues par semaine minimum
Le développement des dispositifs de soutien pour les étudiants en difficulté.
Alors que plus de 40% d’étudiants échouent en 1ère année, ce plan constitue une avancée importante puisqu’il permet enfin de mettre la priorité sur les 1ères années et de reconnaître la responsabilité de l’université dans l’échec des étudiants. Cependant, le recours à des vacataires ou à des heures supplémentaires ne suffira pas à faire reculer durablement l’échec. Seul le recrutement d’enseignant chercheurs titulaires permettra d’augmenter durablement les taux d’encadrement. 

Les suppressions de postes dans l’éducation nationale : une remise en cause du service public

L’UNEF appelle également les étudiants à manifester pour dénoncer les coupes franches opérées dans les postes ouverts aux concours de l’enseignement. En effet, en guise de cadeau de noël, Xavier Darcos a annoncé une baisse des postes aux concours de l’enseignement de 9,2% par rapport à 2007 et de 30,5% par rapport à 2005. Dans le primaire, alors que les effectifs augmentent, le nombre de postes baisse de 8%, et dans le secondaire, c’est 15% de postes en moins qui sont ouverts. Annoncées au dernier moment, ces coupes constituent un coup de couteau dans le dos des étudiants. Ces baisses interviennent alors que des coupes massives avaient déjà été opérées les années précédentes, et correspondent à l’objectif du président de la république de ne remplacer qu’un fonctionnaire sur 2 partant à la retraite. Ces suppressions de postes conduisent à une augmentation des effectifs par classe et à une diminution de l’offre de formation proposée aux élèves et menacent  la qualité du service public d’éducation.

L’UNEF demande un plan pluriannuel de recrutement sur 5 ans, comprenant :

Pour les universités :
              - Recrutement de 2500 enseignants chercheurs par an
              - Recrutement de 2500 personnels IATOSS par an 

Pour l’éducation nationale :
Des recrutements permettant le remplacement de l’ensemble des départs en retraite
Par unef - Publié dans : Statut social
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Samedi 12 janvier 2008
Depuis plusieurs années, l’UNEF se bat pour gagner de nouveaux droits pour les étudiants et faire respecter ceux déjà acquis. Les droits en période d’examens sont particulièrement importants, surtout suite à une mobilisation étudiante : nous ne tolérerons pas que les étudiants soient pénalisés lors des examens du fait de la mobilisation du premier semestre. Nous devons rester vigilants afin que les universités respectent nos droits.

Certains droits sont nationaux :

     -La consultation des copies est un droit sur demande de l'étudiant.
    -En cas de fraude, le candidat a le droit de terminer son épreuve dans la salle. Seul le conseil de discipline, qui se réunit après les examens, peut se prononcer sur une éventuelle sanction.
    -Les retards sont en principe admis dans un délai d’une heure après le début de l’épreuve.
    -La compensation semestrielle et la capitalisation des notes (c'est-à-dire la conservation des notes supérieures à 10) sont garanties.
    - Une session de rattrapage doit être organisée au moins 2 mois après la 1ère session.

Les autres règles d’examens sont fixées par ton université.

Si tu as des questions ou un problème, les militants de l’UNEF sont là pour t’aider. N’hésite pas à faire appel à nous : unef : orleans@laposte.net
                    06 83 91 61 61
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