Présentation

Bonjour,

Tu trouveras ici toutes les infos concernant l'actualité étudiante et l'UNEF, le syndicat étudiant : évènements, campagnes, réformes, liens utiles, etc.... pour toute question, écris à unef.orleans@laposte.net ou bien passe à notre local en UFR LLSH, batiment des asso, salle 011.

En attendant de peut-être te rencontrer, nous te souhaitons bon courage pour l'année !

L'équipe de l'UNEF Orléans

 Qu'est ce que l'UNEF ?

L'UNEF est la première organisation syndicale étudiante. Indépendante des partis politique, elle fonde son engagement autour de la défense des intérêts matériels et moraux des étudiants.

L'UNEF intervient pour défendre l'égalité de tous. Pour cela, nous défendons l'idée d'une université démocratisée, gratuite, laïque et métissée dans le cadre d'un véritable service public de l'enseignement supérieur.

Seul syndicat étudiant, l'UNEF défend les droits des étudiants au quotidien. Obtention d'une bourse, d'un logement au CROUS, règlement d'un problème d'examen..., l'action collective nous permet de faire respecter nos droits et d'en gagner de nouveaux.


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Samedi 12 janvier 2008 6 12 01 2008 19:33
Nicolas Sarkozy a annoncé lors de sa conférence de presse le 8 janvier sa volonté de rénover les bâtiments universitaires. Si l'UNEF salue les promesses financières obtenues par la mobilisation des étudiants, elle s'inquiète de la mise en œuvre de ces annonces.

Un investissement qui n'est pas budgété pour 2008

Au-delà des annonces, l'investissement de 3,7 milliards d'euros pour les bâtiments universitaires dans le budget 2008 n'a pas été budgété dans le Projet de Loi de Finances 2008. L'UNEF attend des précisions sur le montant des sommes et leur affectation.

L'effort doit bénéficier en priorité aux universités les plus dégradées

Alors que 30% du patrimoine universitaire est en état dégradé, l'annonce du Président que seuls 10 projets seront retenus laisse craindre que la volonté du gouvernement soit de concentrer les moyens sur 10% des universités pour faire émerger des campus d'élites à vocation internationale. L'UNEF s'inquiète de l'instauration d'un système concurrentiel où une dizaine de facs vitrines masqueraient la situation dégradée de la majorité du patrimoine universitaire. S'il est positif de chercher à améliorer la situation du patrimoine universitaire, l'ensemble des universités doivent avoir droit à l'excellence.
L'UNEF demande donc à ce que les critères soient établis en fonction des sites les plus dégradés à l'issue d'une consultation avec les organisations d'étudiants et de personnels.

Situation sociale de la jeunesse : il est temps de passer aux actes !

L'UNEF se félicite de la prise de conscience du Président de la république de la crise générationnelle qui structure aujourd'hui la jeunesse et de la nécessité d'une politique leur permettant d'accéder à l'autonomie. La mobilisation étudiante du 1er semestre a encore mis en avant la force des attentes sociales. En effet, sans statut, les jeunes sont contraints de choisir entre précarité des petits boulots et dépendance des parents et pensent majoritairement que leur situation sera moins bonne que celle de leurs parents. Nicolas Sarkozy avait déjà évoqué cette situation lors de sa campagne, proposant la mise en place d'une allocation universelle à destination des étudiants. Pour autant, cette proposition est restée lettre morte, et le pouvoir d'achat des étudiants continue à se dégrader de mois en mois, les jeunes étant les premières victimes de l'augmentation des loyers et du coût de la vie.

Alors que le fossé ne cesse de se creuser entre les jeunes et le pouvoir, l'UNEF attend que ces déclarations soient suivies de mesures ambitieuses, en particulier en matière de pouvoir d'achat et de logement.
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Mardi 8 janvier 2008 2 08 01 2008 10:50
Le gouvernement a publié le 26 décembre un décret qui encadre les conditions de l’emploi étudiant dans les universités.
En l’absence d’un système d’aide social à la hauteur des besoins, un étudiant sur deux est en effet contraint de se salarier au cours de l’année universitaire. Le salariat étudiant est une des causes majeur de l’échec à l’université et de l’inégalité entre étudiants. Le taux d’échec des étudiants salariés est supérieur de 40% au taux d’échec moyen. De plus, le fait d’être obligé de travailler à côté de ses étude freine le choix de certaines filières par les étudiants, et conduit un certain nombre d’entre eux à interrompre leur cursus prématurément.
En effet, dans l’attente d’une politique sociale ambitieuse, il est souhaitable d’encadrer les conditions d’emploi des étudiants dans les universités afin de limiter ses conséquences dans les études et d’empêcher que l’emploi d’étudiant précaires se substitue à l’embauche de personnels statutaires et qualifiés.


Des avancées par rapport à la situation existante

C’est en fonction de ces deux objectifs que l’UNEF a obtenu un certain nombre d’avancée en lien avec les organisations de personnels. Le décret prévoit ainsi que le recrutement des étudiants se fera prioritairement sur critères sociaux et sur recommandation de l’assistante sociale du CROUS ou de l’université, afin de permettre aux étudiants d’avoir accès à un emploi sur leur lieu d’étude.
De plus le décret précise que les étudiants ne pourront être astreint au travail pendant les cours obligatoires et les examens, ce qui constitue une avancée réelle par rapport aux emplois actuels dans les universités.


Un décret insatisfaisant

La rémunération minimale fixée par le décret est loin d’être satisfaisante : avec un SMIC horaire pour un maximum de 67h par mois durant l’année universitaire (soit 435€ mensuel), nombre d’étudiants devront donc cumuler leur emploi à l’université avec un second emploi, ou recourir à des emplois dans le secteur privé dont la rémunération en CDD est supérieure de 10% à celle proposée dans ce décret.
De plus, le contrat prévoit qu’une simple défaillance (absence à 3 cours consécutifs ou à un examen) peut entraîner le licenciement de l’étudiant par l’université sous 15 jours. Cette « double peine » est une disposition discriminatoire pour les étudiants et qui mêle dangereusement sanction pédagogique et droit du travail.


L’emploi étudiant ne doit pas se substituer aux emplois statutaires

L’UNEF rappelle que l’emploi étudiant ne peut en aucune façon servir à remplacer la pénurie de personnels enseignants et administratifs dont souffrent les universités. Le recrutement d’un étudiant tuteur ne peut remplacer une heure d’enseignement, et l’extension des horaires d’ouverture des bibliothèques ne peut s’envisager sans recrutement de personnels statutaires qualifiés et formés. Le décret ne doit pas avoir pour effet d’augmenter le nombre d’étudiants occupant des emplois précaires au détriment d’emplois statutaires au sein des universités.


Le salariat étudiant n’est pas une réponse à la situation sociale des étudiant

L’UNEF estime que ce décret ne répond pas à la préoccupation majeure des étudiants : la nécessité d’une politique sociale volontariste à même de faire reculer le salariat étudiant et les inégalités à l’université. L’augmentation annoncée de 15 milliards d’euros du budget de l’enseignement supérieur doit se traduire par des mesures sociales d’ampleur à destination des étudiants. A terme seul un véritable statut social de l’étudiant reposant sur la création d’une allocation d’autonomie universelle et individualisée doit permettre de mettre fin au cumul emploi/étude pour permettre la réussite de tous.


L’UNEF interviendra pour obtenir des garanties supplémentaires dans les universités

Le décret doit servir de garantie minimum et être amélioré par des engagements pris par les universités. Les organisations de personnel ont obtenu que le CEVU (Conseil des Etudes et de la vie universitaire) débatte chaque année de la politique d’emploi étudiant de l’établissement.

En lien avec les organisations de personnel, l’UNEF interviendra ainsi dans chaque université pour obtenir des engagements en matière de rémunération, des dispositifs pédagogiques spécifiques pour l’ensemble des étudiants salariés (cours en ligne gratuits, priorité dans le choix des horaires, etc.), ainsi que l’exonération des droits d’inscription pour les étudiants embauchés par les établissements. Ces garanties devront être assortie d’une définition stricte des missions des étudiants qui ne pourront recouper le service normal des personnels statutaires.
Par unef - Publié dans : unef.orleans
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Dimanche 30 décembre 2007 7 30 12 2007 17:26
A la veille des départs en vacances, le ministère de l’éducation nationale a rendu public les postes ouverts au concours de recrutement des professeurs des écoles et des enseignants au second degré pour 2008. En guise de cadeau de noël, Xavier Darcos a annoncé une baisse des postes de 9,2% par rapport à 2007 et de 30,5% par rapport à 2005. Les baisses successives de 2006 et 2007 sont encore amplifiées en 2008. Juste avant les vacances, cette annonce est vécue par les étudiants comme un coup de couteau dans le dos.

Une saignée qui n’épargne aucune discipline
Alors que les années précédentes, la diminution des postes ouverts au concours épargnait certaines disciplines, cette année, c’est l’ensemble d’entre elles qui sont concernées. Les disciplines les plus touchées sont la documentation (- 25%), les lettres modernes (- 23%), la physique-chimie (-19,5%) et l’histoire-géographie (- 17 %). Alors que les années passées les concours du CAPEPS, celui des COPSY et des CPE étaient attaquées de plein fouet, cette année, ils ne subissent pas de baisse mais juste une stabilisation. Il faut dire qu’il aurait été difficile de faire pire sauf à vouloir supprimer ces concours.
Cette politique de sous-recrutement détourne nombre d’étudiants des métiers de l’enseignement et des concours. L’avenir des étudiants qui se sont engagés dans une voie universitaire avec pour objectif l’enseignement apparaît bien sombre.

Le service public d’éducation menacé
L’argument de la démographie pour diminuer le nombre de postes n’en est pas un : le nombre d’élèves augmente en primaire, et le ministre fait le choix de supprimer 635 places (soit une baisse de 6%) aux concours de professeur des écoles. En réalité, il s’agit bien d’accompagner la diminution annoncée du nombre de fonctionnaires par le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.
L’avenir de l’école, du métier d’enseignant est de plus en plus sombre. Les suppressions massives de postes se traduisent par l’augmentation des effectifs dans les classes et conduisent à une diminution de l’offre de formation proposée aux élèves. C’est donc la qualité du service public d’éducation qui est remis en cause.

Les étudiants se donnent rendez-vous le 24 janvier aux côtés des enseignants et des fonctionnaires pour dénoncer cette casse du service public d’éducation.
Par unef - Publié dans : unef.orleans
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Dimanche 16 décembre 2007 7 16 12 2007 15:19

Aidez nous à protéger une étudiante de l'université d'Orléans




Une étudiante de l'université d'Orléans est sous la menace d'une reconduite à la frontière alors qu'elle est inscrit depuis 2001 et qu'elle disposait jusque là de papiers. Sa situation n'est pas isolée, elle concerne de nombreux étudiant qui tombent sous le coup de la loi sur l'immigration. Il est de notre devoir de ne pas laisser une telle chose se produire afin qu'elle puisse poursuivre son cursus universitaire.

Une étudiante, inscrite en 2° année de D.U. japonais vous demande de l'aider pour qu'une solution à ce problème soit trouvée dans les plus brefs délais. Pour le bon déroulement de ses études et de sa vie, elle ne doit pas vivre avec la peur d'une expulsion lors d'un contrôle de police et rentrer dans la légalité qui lui est du. Le droit à l'instruction est un droit reconnu en France pour tous et la nationalité ne doit être en aucun cas un critère d'expulsion.

La France pays des droits de l'homme et son peuple ne peuvent tolérer une telle décision arbitraire et totalement injustifiée.


Donnez nous les moyens d'enrayer cette procédure d'expulsion en signant cet appel (au local de l'Unef Orleans) pour défendre le cas de cette étudiante apprécié de tous.



Local de l'Unef Orleans
UFR Lettres, Langues, Sciences Humaines
Bâtiment des clubs, salle 011
Par unef - Publié dans : Question de société
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Vendredi 14 décembre 2007 5 14 12 2007 15:10
Une fois de plus l’Algérie est sous le choc d’horribles attentats à l’explosif qui ont coûté la vie à des dizaines de personnes.
Commis en plein jour et au beau milieu de la capitale algérienne, les attentats ont frappé sans discernement passants, étudiants et fonctionnaires d’institutions nationales et internationales : c’est la société algérienne dans son ensemble qui a été visée par ce double attentat. Rien ne peut excuser ces actes barbares qui sèment la terreur, la désolation et tétanisent les populations algériennes quotidiennement. Depuis trop longtemps, la violence aveugle, le terrorisme et l’obscurantisme martyrisent l’Algérie et son peuple, et freinent le développement d’une véritable société civile.
 
L’UNEF exprime son entière solidarité aux familles des victimes et condamne fermement ces attentats terroristes et ceux qui les ont orchestrés.
Elle rend hommage à toutes les organisations de la société civile et à tous les individus qui mènent des activités pour l’émergence d’un véritable processus démocratique et pour le développement de la société civile en Algérie.
 
L’UNEF rappelle qu’aucune circonstance exceptionnelle, ni même la lutte contre le terrorisme, ne peut être invoqué pour remettre en cause les espaces d’expression démocratique, la liberté de manifester et le respect des droits de l’Homme. Seuls le développement de l’éducation pour tous, l’exercice des libertés citoyennes et la démocratisation du système politique algérien peuvent constituent les voies de sorties à cette situation qui a déjà trop duré.
Par unef - Publié dans : unef.orleans
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