Jeudi 13 décembre 2007
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Valérie Pécresse va annoncer demain les premières orientations du plan pluriannuel pour la réussite lancé en réponse à la mobilisation étudiante. Le chantier sur la réussite en licence, ouvert en juin à la demande de l’UNEF, doit permettre d’accorder enfin la priorité aux premiers cycles et de donner comme objectif d’atteindre 50% d’une classe d’âge diplômée au niveau licence. Pour cela, le plan pluriannuel pour la licence doit permettre aux étudiants en premier cycle universitaire d’avoir les mêmes conditions d’études qu’en classe préparatoire aux grandes écoles.
L’UNEF a adopté ce week-end 50 revendications pour la réussite de tous et considère que les priorités doivent se situer autour de 3 axes.
Augmenter le taux d’encadrement
Il est nécessaire d’aligner progressivement le taux d’encadrement de la licence sur celui des classes préparatoires aux grandes écoles. Ainsi, l’ensemble des licences doivent comporter 20 heures de cours de plus par semaine minimum, notamment en lettres et sciences humaines. Quant aux cours en amphi, ils doivent être supprimés en première année et leur volume ne doit pas excéder 40% en troisième année de licence.
Repenser la 1ère année
Pour permettre une réelle transition entre le secondaire et le supérieur, il est nécessaire de repenser en profondeur la première année. Une réelle pluridisciplinarité au niveau des grands domaines de formation doit permettre une orientation progressive et une découverte des disciplines, et la première année doit être orientée prioritairement sur les acquis méthodologiques (travail en équipe, langues, TICE et expression orale). Les modes de transmission des savoirs doivent être profondément revus à travers une révolution pédagogique. Un plan spécifique de soutien pour les publics en difficulté doit être mis en place : dès le premier semestre avec une remise à niveau tant disciplinaire que sur les fondamentaux méthodologiques et au deuxième semestre avec un parcours renforcé pour les étudiants n’ayant pas eu la moyenne au premier semestre. Enfin, les étudiants en bac techno et pro doivent avoir un soutien spécifique à l’université et être accueillis prioritairement en IUT et en BTS.
Mieux préparer à l’insertion professionnelle
La licence doit permettre aux étudiants de maîtriser les fondamentaux indispensable à l’insertion professionnelle. L’ensemble des licences doit comporter 4 heures de cours de langues hebdomadaires minimum et 1 heure d’informatique. Enfin, les étudiants doivent être accompagnés dans la construction de leur projet personnel et professionnel dans le cadre d’un module prévoyant en plus des cours de droit du travail et de connaissance de l’entreprise.
L’UNEF attend que ce plan ne soit pas une énième déclaration de principe et de bonnes intentions et se traduise par de réelles avancées pour les étudiants. Pour cela il est indispensable que le taux d’encadrement soit augmenté par un recrutement massif d’enseignants chercheurs et de personnels IATOSS.
L’UNEF a adopté ce week-end 50 revendications pour la réussite de tous et considère que les priorités doivent se situer autour de 3 axes.
Augmenter le taux d’encadrement
Il est nécessaire d’aligner progressivement le taux d’encadrement de la licence sur celui des classes préparatoires aux grandes écoles. Ainsi, l’ensemble des licences doivent comporter 20 heures de cours de plus par semaine minimum, notamment en lettres et sciences humaines. Quant aux cours en amphi, ils doivent être supprimés en première année et leur volume ne doit pas excéder 40% en troisième année de licence.
Repenser la 1ère année
Pour permettre une réelle transition entre le secondaire et le supérieur, il est nécessaire de repenser en profondeur la première année. Une réelle pluridisciplinarité au niveau des grands domaines de formation doit permettre une orientation progressive et une découverte des disciplines, et la première année doit être orientée prioritairement sur les acquis méthodologiques (travail en équipe, langues, TICE et expression orale). Les modes de transmission des savoirs doivent être profondément revus à travers une révolution pédagogique. Un plan spécifique de soutien pour les publics en difficulté doit être mis en place : dès le premier semestre avec une remise à niveau tant disciplinaire que sur les fondamentaux méthodologiques et au deuxième semestre avec un parcours renforcé pour les étudiants n’ayant pas eu la moyenne au premier semestre. Enfin, les étudiants en bac techno et pro doivent avoir un soutien spécifique à l’université et être accueillis prioritairement en IUT et en BTS.
Mieux préparer à l’insertion professionnelle
La licence doit permettre aux étudiants de maîtriser les fondamentaux indispensable à l’insertion professionnelle. L’ensemble des licences doit comporter 4 heures de cours de langues hebdomadaires minimum et 1 heure d’informatique. Enfin, les étudiants doivent être accompagnés dans la construction de leur projet personnel et professionnel dans le cadre d’un module prévoyant en plus des cours de droit du travail et de connaissance de l’entreprise.
L’UNEF attend que ce plan ne soit pas une énième déclaration de principe et de bonnes intentions et se traduise par de réelles avancées pour les étudiants. Pour cela il est indispensable que le taux d’encadrement soit augmenté par un recrutement massif d’enseignants chercheurs et de personnels IATOSS.



Jean-Baptiste Prévost a été élu ce 8 décembre à l'unanimité pour succéder à Bruno Julliard à la tête de la première organisation étudiante.