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Bonjour,

Tu trouveras ici toutes les infos concernant l'actualité étudiante et l'UNEF, le syndicat étudiant : évènements, campagnes, réformes, liens utiles, etc.... pour toute question, écris à unef.orleans@laposte.net ou bien passe à notre local en UFR LLSH, batiment des asso, salle 011.

En attendant de peut-être te rencontrer, nous te souhaitons bon courage pour l'année !

L'équipe de l'UNEF Orléans

 Qu'est ce que l'UNEF ?

L'UNEF est la première organisation syndicale étudiante. Indépendante des partis politique, elle fonde son engagement autour de la défense des intérêts matériels et moraux des étudiants.

L'UNEF intervient pour défendre l'égalité de tous. Pour cela, nous défendons l'idée d'une université démocratisée, gratuite, laïque et métissée dans le cadre d'un véritable service public de l'enseignement supérieur.

Seul syndicat étudiant, l'UNEF défend les droits des étudiants au quotidien. Obtention d'une bourse, d'un logement au CROUS, règlement d'un problème d'examen..., l'action collective nous permet de faire respecter nos droits et d'en gagner de nouveaux.


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Jeudi 6 décembre 2007

L’UNEF a rencontré mercredi 5 décembre la ministre du logement Christine Boutin afin d’appeler son attention sur les problématiques de logement spécifiques aux étudiants.

Garanties financière et caution, principaux obstacles à l’accès à un logement privé indépendant

L’UNEF a demandé l’ouverture à l’ensemble des étudiants de la possibilité de bénéficier d’un système de cautionnement solidaire et d’avance de garanties, principaux obstacles à l’installation des étudiants dans un logement privé indépendant. A l’heure actuelle, le dispositif Locapass permet seulement aux étudiants boursiers de ne pas avoir à avancer la caution et de posséder une garantie en cas d’impayés.
La ministre s’est montrée favorable à cette extension dans le cadre de la GRL (garantie des risques locatifs) actuellement en discussion. L’UNEF a néanmoins mis en garde la ministre contre les reculs qu’un tel système pourrait engendrer (augmentation des loyers, remplacement à minima du Locapass, risque d’une sous-utilisation du système par les propriétaires.

Application du plan Anciaux : une évaporation des prêts locatifs sociaux au bénéfice des bailleurs privés

L’UNEF a également interpellé la Ministre sur les retards pris par l’application du plan Anciaux de constructions et de rénovation des cité-universitaires. L’UNEF a en outre demandé à ce que les prêts locatifs sociaux (PLS) émis par le ministère du logement et distribués par les collectivités locales afin de financer la construction de logements sociaux pour étudiants soient prioritairement accordés aux logements dont la gestion serait confiée aux CROUS, seuls opérateurs garantissant des loyers modérés, un habitat adapté aux besoins étudiants, ainsi qu’une attribution des logements sur critères sociaux. L’UNEF a demandé à la Ministre à ce que ces fonds publics soient prioritairement utilisés pour améliorer l’offre publique de logement étudiant.
La ministre se considère dans l’impossibilité de donner aux CROUS l’exclusivité du bénéfice des PLS, mais elle s’est dite vigilante quant à leur émission et a annoncé qu’elle ciblerait leur utilisation vers les CROUS.

Des aides au logement insuffisantes

L’UNEF a également interpellé la ministre sur l’insuffisance des aides aux logements à destination des étudiants, comparativement à l’augmentation constante des loyers. Elle a également rappelé à la ministre le problème du mois de carence pendant lequel les aides ne sont pas versé, alors même qu’il correspond au mois d’installation souvent le plus difficile financièrement, du fait du versement de la caution superposé au premier loyer.
L’UNEF reste par ailleurs favorable à un système d’aide universel qui permet aux jeunes en formation l’accès à l’autonomie par le logement, système reposant sur les ressources propres de l’étudiant.

Le caractère injuste de la taxe d’habitation

Enfin, l’UNEF a interpellé la ministre sur le caractère injuste de la taxe d’habitation, et sur l’effort financier très important qu’elle pouvait représenter dans le budget d’un étudiant. D’autant plus que celle-ci est aujourd’hui payée par grand nombre d’étudiants qui en sont pourtant exonérés car n’ayant pas de déclarations de ressources,  cela par simple manque d’information.
La ministre s’est engagée à mener un travail d’information sur les possibilités d’exonération de la taxe d’habitation dans le cas spécifique des étudiants.

L’UNEF salue une rencontre constructive, mais rester vigilante quant aux projets portés par la ministre dans leur dimension étudiante, notamment dans l’application de la GRL. Elle souhaite ainsi être associée aux discussions ouvertes avec les partenaires sociaux, sur toute question touchant à l’accès au logement qui concernerait les étudiants.
par unef publié dans : unef.orleans
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Mercredi 28 novembre 2007
Mardi 27 novembre, l'UNEF était reçue par la Ministre de l'Enseignement Supérieur Valérie Pécresse pour défendre les revendications étudiantes. Elle est sortie de l'entretien avec des premières avancées.
Lors de l’entretien de ce jour, la ministre Valérie Pécresse a apporté à l’UNEF et au mouvement étudiant des réponses importantes, qui sont de nature à lever bon nombre d’inquiétudes des étudiants mobilisés. C’est le cas par exemple au sujet du possible désengagement financier de l’Etat, de la sélection ou des inégalités entre universités.

(vous pouvez consulter la plateforme de revendications de l'UNEF en cliquant ici)


1) Concernant l’inquiétude sur le désengagement financier de l’Etat, Valérie Pécresse a confirmé :
• la formalisation de l’augmentation de 15 milliards d’euros en 5 ans du budget de l’enseignement supérieur, par un engagement écrit du gouvernement auprès des universités.
• la volonté de porter à 10.500 euros contre 7.000 actuellement la dépense par étudiant pour parvenir au niveau des classes préparatoires. Il s’agit d’un garde fou déterminant face aux inquiétudes de privatisation.

2)  Concernant le risque de concurrence et d’inégalités entre universités, Valérie Pécresse a répondu favorablement à la demande de l’UNEF et s'engage à
• mettre en place un cadrage national des diplômes
• mettre en place un cadrage national des modalités de contrôle des connaissance, afin de garantir dans un texte règlementaire l’égalité des diplômes et des droits étudiants d’une université à une autre.  Un groupe de travail sera mis en place pour harmoniser les intitulés de diplômes et les modalités d’évaluation des étudiants.

3) Concernant la sélection des étudiants, Valérie Pécresse s’est engagée
• à élaborer en concertation avec les acteurs concernés un texte réglementaire garantissant que l’orientation active n’entrainerait pas de sélection à l’entrée de l’université, servant ainsi de base à des recours juridiques futurs devant les tribunaux administratifs.

4) Concernant les frais d’inscription, la ministre a réaffirmé que :
• les textes actuels ne seraient pas modifiés et que les frais d’inscription ne seront pas augmentés.
• que les frais d’inscription illégaux pratiqués par 60% des universités ont été supprimés suite à la demande de l’UNEF.

En outre, nous avons exprimé des attentes auxquelles la Ministre a accepté de répondre.

5) Concernant le besoin de mesures immédiates pour faire face aux difficultés sociales des étudiants, la Ministre a ainsi annoncé
• le déblocage d' 11 millions supplémentaires
• la mise en place d’un 6ème échelon de bourse dès le 1er janvier 2008 permettant à 100 000 étudiants de voir le montant de leur bourse augmenter.

6) Suite à nos demandes de mesures permettant de lutter contre l’échec à l’université, la Ministre a annoncé :
• la mise en place d’un plan pluriannuel pour la réussite des étudiants en Licence dont les premières mesures s’appliqueront dès le 1er janvier 2008. Une rencontre est d’ailleurs prévue dans 10 jours afin d’examiner le document d’orientation de ce plan.

Ces avancées viennent s’ajouter aux 11 millions d’euros supplémentaires pour le logement étudiant, ainsi qu’au 5 millions d’euros supplémentaires destinés aux IUT obtenus par la mobilisation lors du débat budgétaire de ces derniers jours.

L’UNEF considère que ces mesures importantes sont le fruit de la mobilisation et démontrent l’intérêt de l’engagement collectif, et de la mise à profit du rapport de force étudiant pour obtenir des avancées.
Ces avancées importantes apportent des garanties nouvelles et des gardes fous aux craintes des étudiants mobilisés. L’UNEF restera vigilante pour que l’application de ces mesures soit effective. Des problèmes restent toujours posés, notamment la question des reculs de la  démocratie universitaire devant faire l’objet de négociations université par université ou les risques de précarisation des personnels pour lesquels la Ministre doit recevoir les organisations concernées.

L’UNEF demande aux assemblées générales de prendre en compte ces avancées pour décider de la suite à donner au mouvement. L’UNEF va dès mercredi 28 novembre une consultation de ses adhérents pour déterminer sa position sur la suite à donner à la mobilisation.
par unef publié dans : unef.orleans
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Vendredi 9 novembre 2007

Alors que de Nombreuses Universités sont en pleine mobilisation ou blocage pour protester contre la LRU, Prés de 300 étudiants étaient réunis Jeudi 8 novembre en Fac de Lettres en Assemblée générale suite a l'appel de l'UNEF Orléans pour s’informer, débattre et se mobiliser.

Au terme de 2h30 de Débats, de nombreuses revendications ont été adoptées avec une large majorité.

Les étudiants, bien conscient de la dangerosité de la LRU, ont ainsi adopté la demande de Retrait de la Loi sur l’autonomie des Universités.

La question du budget de l’Université a aussi été abordée comme celle concernant les aides sociales. Par rapport a cela, l'UNEF et les étudiants d’Orléans appellent le gouvernement a augmenter le budget de l’Université de façon conséquente et que celui fasse un large effort sur les aides sociales.

Alors que le Gouvernement par la voie du président de la république Nicolas Sarkozy s'inclinent devant la "grandeur" des Etats Unis, les étudiants Français s'inquientent , a juste titre, d'une liberalisation de l'Université pouvant amener celle ci sur un modele americain.

 

 

Pour la continuité du Mouvement que l'UNEF a insuffler a Orleans une Nouvelle Assemblée Générale se tiendra le Mardi 13 novembre de 12H à 14H dans l’amphithéâtre Genevoix en UFR Lettres, Langues et Sciences Humaines tenu par la commission de mobilisation dont l'UNEF fait partie.

Ainsi, l'UNEF Orléans appellent les étudiants d'Orléans a y venir Nombreux.

 

par Bureau d'AGE Orleans publié dans : unef.orleans
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Jeudi 1 novembre 2007

L’UNEF se joint à l’appel à la manifestation lancé par les fédérations de fonctionnaires pour le 20 novembre, et appelle les étudiants à faire de cette date une journée d’action dans les universités permettant d’amplifier la mobilisation.

Une grogne étudiante qui monte

Depuis quelques semaines, les assemblées générales à l’appel des organisations d’étudiants et de personnels se multiplient dans les universités. 1000 étudiants se sont par exemple réunis à Rouen, 700 à Aix Marseille 1, 800 à Toulouse le Mirail, 500 à Nîmes, 400 à Reims, 400 à Nanterre, 300 à Paris 8, 300 à Caen, 250 à Paris 1, 200 à Lyon 2… Ce matin, des barrages filtrants avaient été mis en place dans 3 universités, à Rouen, Paris 10, et Aix Marseille 1.

Un ras le bol généralisé

Les étudiants s’inquiètent en premier lieu de la loi sur l’autonomie des universités et de ses menaces sur le service public d’enseignement supérieur, mais ils se mobilisent aussi pour exiger du gouvernement une prise en compte de leurs revendications, demandant notamment des mesures pour sortir les étudiants de la précarité et leur permettre de réussir en Licence. Enfin, les étudiants sont solidaires des mobilisations des salariés sur la question des retraites, du pouvoir d’achat ou encore des franchises médicales et souhaitent démontrer leur attachement à un système social solidaire.

Faire du 20 novembre la journée du service public

L’UNEF appelle les étudiants à manifester le 20 novembre pour démontrer leur attachement au service public d’enseignement supérieur. A l’occasion de l’ouverture du débat budgétaire, les étudiants dénonceront la supercherie du projet de loi de finances 2008 pour l’enseignement supérieur, qui malgré une augmentation affichée de 1,8 milliards d’euros, ne prévoit aucun nouveau crédit pour les étudiants ou les universités, et est le premier budget depuis plusieurs dizaines d’années à ne prévoir aucune création de postes. Enfin, les étudiants seront encore victimes cette année d’une baisse du nombre de postes aux concours de l’enseignement, qui, en plus de remettre en cause le service public, fragilise encore l’insertion professionnelle des nombreux étudiants qui souhaitent se consacrer à l’enseignement.

L’UNEF attend que le gouvernement prenne enfin la mesure des attentes des étudiants et mette en place des mesures ambitieuses pour répondre au vrai problème de l’enseignement supérieur : la précarité étudiante et la réussite en Licence.

 

Télécharger le communiqué de presse de l'UNEF

par unef publié dans : unef.orleans
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Mercredi 31 octobre 2007
L’UNEF juge le décret de gratification des stages présenté hier par Xavier Bertrand et Valérie Pécresse devant le comité de suivi des stages très insuffisant et demande de profondes modifications de celui-ci.
Les stagiaires réduits à demander l’aumône
Le décret propose une gratification des stages de 380 € par mois, soit à peine 30% du SMIC, et seulement à partir du 1er jour du 4ème mois de stage. Pour l’UNEF, cette proposition est scandaleuse et réduit les stagiaires à demander l’aumône aux entreprises.
L’UNEF demande à ce que le stage donne lieu à une rémunération dès le premier mois, sur une base de 50% du SMIC minimum, variant ensuite en fonction du niveau de qualification et de la durée du stage.
L’UNEF rappelle que Valérie Pécresse avait déposé à l’Assemblée Nationale en 2006, quand elle était députée, un projet de réglementation des stages où était prévue une rémunération minimum de 50% du SMIC.
Par ailleurs, l’UNEF exige que le champ d’application du décret s’étende à la fonction publique, grande pourvoyeuse de stages pour les étudiants.  
L’UNEF demande de profondes modifications de ce décret et prend acte de la décision de Xavier Bertrand de rouvrir des négociations.
La nécessité d’une réglementation nationale
L’UNEF rappelle qu’une réglementation nationale des stages est nécessaire pour que ceux-ci cessent d’être un outil au service des entreprises pour bénéficier de jeunes diplômés bon marché, au lieu de les recruter sur un poste de salarié. L’UNEF exige une véritable réglementation se traduisant par l’inscription du statut des stagiaires dans le code du travail.
L’UNEF souhaite que les travaux du comité des stages aboutissent très rapidement pour que des mesures concrètes de réglementation soient enfin prises en direction des stagiaires.
par unef publié dans : unef.orleans
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