Présentation

Bonjour,

Tu trouveras ici toutes les infos concernant l'actualité étudiante et l'UNEF, le syndicat étudiant : évènements, campagnes, réformes, liens utiles, etc.... pour toute question, écris à unef.orleans@laposte.net ou bien passe à notre local en UFR LLSH, batiment des asso, salle 011.

En attendant de peut-être te rencontrer, nous te souhaitons bon courage pour l'année !

L'équipe de l'UNEF Orléans

 Qu'est ce que l'UNEF ?

L'UNEF est la première organisation syndicale étudiante. Indépendante des partis politique, elle fonde son engagement autour de la défense des intérêts matériels et moraux des étudiants.

L'UNEF intervient pour défendre l'égalité de tous. Pour cela, nous défendons l'idée d'une université démocratisée, gratuite, laïque et métissée dans le cadre d'un véritable service public de l'enseignement supérieur.

Seul syndicat étudiant, l'UNEF défend les droits des étudiants au quotidien. Obtention d'une bourse, d'un logement au CROUS, règlement d'un problème d'examen..., l'action collective nous permet de faire respecter nos droits et d'en gagner de nouveaux.


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Samedi 20 octobre 2007
Depuis 2002, les gouvernement successifs auront été à l’initiative de quatre  lois, de multiples décrets, circulaires et décisions administratives qui  remettent en cause de plus en plus les droits des étrangers dans notre pays : liberté de vivre en famille, liberté d’étudier et de travailler, exercice du droit d’asile.

La loi Hortefeux  instaure un contrôle préalable de la connaissance de la langue française dans le pays d’origine et l’obligation de retour au pays d’origine pour déposer  la demande en vue d’obtenir une carte de séjour. Elle permet d’augmenter le niveau de ressources exigé à hauteur de 1,2 fois le SMIC, et renforce les menaces de suspension des allocations familiales via un nouveau « contrat d’accueil et d’intégration » familial.
Pire encore, ce projet de loi sur la maîtrise de l'immigration durcit gravement  les conditions du regroupement familial, en autorisant, à titre expérimental jusqu'au 31 décembre 2010, le recours aux tests ADN pour prouver une filiation.  

Ce texte contribue une fois de plus à stigmatiser et criminaliser  les candidats à l’immigration, sous prétexte de protéger l’identité de la France, et de lutte contre l’immigration clandestine et une meilleure intégration des migrants légaux.
L’UNEF réaffirme son attachement au droit de vivre en famille quelle que soit sa forme ( pacs)….., au droits d’accès aux études pour tous et à l’exercice du droit d’asile dans la résistance. L’UNEF dénonce la politique des expulsions, raffles et de rétention administrative des étrangers, des étudiants, des enfants scolarisés et de leurs familles.
-    Non à la politique  à la politique du chiffre
-    Non à la loi Hortefeux

« Les étrangers dont la résidence en France est stable et régulière ont, comme les nationaux, le droit de mener une vie familiale normale »
Conseil Constitutionnel, 13 août 1993, 93-325 DC, considérant 70


Alors que ce projet de loi Hortefeux vient d'être voté au parlement, et quele conseil constitutionnel va avoir à se prononcer sur la constitutionnalité de la loi, l’UNEF appelle à signer la pétition sur le site internet :

www.touchepasamonadn.com
par unef publié dans : unef.orleans
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Vendredi 19 octobre 2007
Quand la Police Nationale veille aussi à l’image du Président de La République vendredi 12 octobre 2007(par l'UNEF La Rochelle.)

 

 

 

Mercredi soir 20H:

a la maison de l'etudiant, les jeunes et anciens militants de l’UNEF La Rochelle sont réunis pour assister à une formation sur l’Allocation d’Autonomie. Après un Collectif National les 6 et 7 octobre 2007 à Paris, où 5 rochelais s’étaient déplacés, l’équipe (une quinzaine de membres présents) décide d’organiser la semaine  militante.                                

 La nouvelle campagne nationale, tournant autour des faibles moyens alloués à l’éducation et à l’enseignement supérieur malgré les engagements du candidat Sarkozy, a été lancée le 7 octobre dernier. L’UNEF ayant l’habitude des campagnes « choc », le président de la République est ici mis à l’honneur puisque c’est la mode !                                                                                                         Quelques uns des militants motivés, décident de « se faire une session collage » aux Minimes : au programme, collage de la nouvelle campagne dans tous les endroits autorisés du campus. Nos quatre camarades font donc le tour du campus rochelais sans encombre.                                 

 23h50, arrivés au dernier panneau d’affichage proche de la cité universitaire Antinéa, deux patrouilles de la police nationale débarquent… Les policiers viennent aux nouvelles et demandent ce que nos camarades collent. Sans aucune inquiétude, Marion qui expérimente son premier collage, leur montre l’affiche. GLOUP ! Les policiers décident d’en aviser leurs supérieurs…                                  Entre temps, Thomas T. (président de l’UNEF La Rochelle) avise son responsable, suivi du Bureau National, présent à La Rochelle.

Les policiers ne lui laissent pas le temps de les rejoindre et embarquent les trois militants en direction de Verdun : ceux-ci auraient commis un « outrage et de légères dégradations », l’objet du délit est d’ailleurs saisi….    

                                                                                                                                            Au poste, les trois camarades subiront des interrogatoires séparément plutôt musclés (selon les propos de Thomas P., le secrétaire général), surtout pour des jeunes militants n’ayan rien à se reprocher.                                                                                                                            Les questions fusent : « Que pensez-vous de cette affiche ? Pourquoi la collez-vous ? Le feriez-vous si cela avait été avec le salut nazi ou avec une croix gammée ? »                                               

1h30 Inquiets, perturbés, mais toujours calmes les camarades de l’UNEF sortent enfin du commisariat. Il est clair que les policiers ont tenté d’intimider nos militants rochelais, il est clair aussi que cette interpellation sans fondement est une attaque frontale aux libertés et droits syndicaux en vigueur dans notre pays !                                                                                                                                           Mais une chose est sûre, cet « incident » qui nous éclaire sur la politique sarkozyste ne nous fera pas baisser les bras – il ouvre, d’ailleurs, la voix à une unité syndicale, voire politique, car tous s’émeuvent et s’indignent du traitement réservé aux militants syndicaux rochelais- mais surtout rendez-vous est pris pour un nouveau collage, la semaine prochaine, sur l’ensemble de la Ville de La Rochelle… A bon entendeur !

par unef publié dans : Question de société
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Jeudi 27 septembre 2007
Le gouvernement vient d’annoncer une enveloppe de 1,8 milliards supplémentaires consacrée à l’enseignement supérieur et la recherche en 2008.
L’UNEF se félicite de la tenue de cet engagement pris par le gouvernement en mai dernier, mais s’inquiète de la répartition de cette somme entre le nécessaire investissement dans le service public et la mise en place de nouveaux crédits d’impôts recherche bénéficiant essentiellement aux investisseurs privés pour un montant proche de 500 millions d’euros.
La ventilation des crédits retenue par le gouvernement, l’annonce du gel des postes statutaires dans l’enseignement supérieur et les orientations données concernant l’action sociale nous laissent penser que les étudiants sont bien les grands oubliés de ce projet de loi de finance.
 
Action sociale : moins de 3,5 % de moyens supplémentaires pour les aides directes
 
53 millions d’euros supplémentaires pour les aides directes, aucune revalorisation pour l’année universitaire 2007-2008, le gouvernement ne semble pas avoir compris l’urgence sociale dans laquelle se trouvent les étudiants. Ces annonces vont même à l’encontre des propos de la ministre la semaine dernière qui promettait des mesures sociales pour un montant de 100 millions d’euros.
Tous les observateurs relèvent que la dégradation constante du pouvoir d’achat des étudiants est aujourd’hui l’obstacle majeur à la réussite de tous. Depuis 2001, les difficultés financières sont la première cause d’arrêt des études et le salariat étudiant ne cesse d’augmenter. Alors que le gouvernement veut faire de l’enseignement supérieur sa priorité, l’absence d’un volet social digne de ce nom compromet indubitablement cet objectif.
 
Outre les aides directes, les besoins d’investissement du service public des CROUS sont très importants : jusqu’ici aucune garantie n’a été apportée concernant les 120 millions d’euros de crédits d’investissements indispensables pour rattraper la réalisation du plan Anciaux pour le logement étudiant.
 
 
Budget des universités : les moyens doivent être mis au service de la réussite des étudiants
 
Il est de la responsabilité de l’Etat de permettre que chaque étudiant ait les moyens d’accéder et de réussir les études de son choix afin qu’en cinq ans l’objectif affiché par le gouvernement de 50% d’une classe d’âge à la Licence soit atteint. A cet égard, l’enveloppe supplémentaire de 30 millions d’euros pour la Licence sonne comme une insulte pour les étudiants. Cette politique révèle soit une méconnaissance profonde des conditions d’études des premiers cycles universitaires, soit la volonté délibérée de ne pas y répondre.
 
Sans créations de postes d’enseignants statutaires au PLF 2008, le gouvernement condamne les étudiants de Licence à subir le sous-encadrement chronique à l’université. A 500 étudiants par amphi en première année, avec des volumes horaires qui passent parfois sous la barre des 15h de cours par semaine pour cause de restrictions budgétaires, seuls une poignée d’étudiants peut surnager et décrocher son diplôme.
Sans créations de postes, le ministère ne pourra garantir à chaque étudiant 3h d’enseignement de langue hebdomadaire dans l’enseignement supérieur, objectif pourtant retenu dans le cadre des discussions actuelles sur le chantier Licence, et indispensable pour améliorer la formation en langue des jeunes diplômés.
 
Enfin, l’absence de créations de postes de personnels administratifs, alors même que la loi votée en juillet implique une surcharge de travail pour les administrations, laisse prévoir des années noires pour le fonctionnement des universités qui pénaliseront lourdement les étudiants dans la poursuite de leurs études.
 
L’UNEF demande au gouvernement et au parlementaire de revoir profondément ces choix budgétaires en consacrant dès cette année 250 millions d’euros pour revaloriser le pouvoir d’achat étudiant, en renonçant au gel de création de postes d’enseignant et de personnel, et en réservant des crédits suffisants pour permettre une vraie démocratisation de la réussite en Licence.
 
L’UNEF mènera campagne sur les campus pour remettre l’étudiant au centre des préoccupations du gouvernement.
par unef publié dans : Statut social
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Jeudi 27 septembre 2007
L’UNEF se félicite de l’annonce d’1,2 milliard d’euros supplémentaires consacrés à l’enseignement supérieur. Pourtant, alors que la ministre de l’enseignement supérieur a fait des chantiers « réussite en licence » et « vie étudiante » une priorité, elle y consacre à peine 10% de son budget.
 
Lutte contre l’échec en Licence: le gouvernement ne semble pas comprendre les enjeux du chantier 
Chantier réussite en licence : sur 243 millions d’euros nécessaires à la réussite des étudiants en premier cycle, le gouvernement y consacre… 40 millions.
Alors que la ministre faisait de ce chantier une de ses priorités, les 40 millions d’euros consacrés à la lutte contre l’échec ne permettront pas d’atteindre l’objectif de 50% d’une classe d’âge diplômée.
Dans le même temps le gouvernement consacre 45 millions d’euros aux exonérations fiscales, encourageant le salariat étudiant, lui-même source d’échec à l’université.
 
Le recrutement d’enseignants et de personnels : une nécessité absolue à laquelle le gouvernement ne répond pas
 
La pierre angulaire de la lutte contre l’échec en premier cycle est le taux d’encadrement des étudiants. En effet, il est évident que les étudiants ne bénéficient pas des conditions de travail nécessaires à la réussite lorsqu’ils sont 500 dans un amphis et qu’ils n’ont que 16 heures de cours par semaine. Ainsi, se donner les moyens d’amener 50% d’une classe d’âge à la licence nécessite le recrutement de 2000 enseignants-chercheurs par an pendant 5 ans.
Ce plan de recrutement doit également permettre aux étudiants de suivre des cours de langues, d’informatique, de méthodologie. En effet, comment prétendre à ce que les étudiants issus des universités françaises rivalisent avec les autres étudiants lorsqu’ils ne bénéficient pas de cours de langues ou d’informatique ?
 
La ministre entend améliorer le système d’orientation…en conservant le même nombre de conseillers d’orientation psychologues. L’UNEF demande le recrutement de 600 COPSY. En effet, sans recruter de personnel qualifié le gouvernement fait manifestement de l’orientation active une politique de gestion des flux et tourne le dos à une orientation basée sur le projet personnel et professionnel des étudiants.
Aides directes : moins 45 millions en une semaine !
Après avoir annoncé à grand renfort de communication un plan de 100 millions pour l'aide directe aux étudiants au PLF 2008, Valérie Pécresse reconnaît aujourd'hui que l'ensemble de ces mesures qui ne s'appliqueront qu’à la rentrée 2008 pour à peine 10% des étudiants ne représente qu'un montant total de 53 millions d'euros.
Promettre des millions et avouer qu’ils sont fictifs la semaine suivante ne peut tenir lieu de politique pour les étudiants.
 A titre indicatif, le seul versement d'un mois de bourse en septembre que les étudiants attendent pour faire face aux charges liées à la rentrée nécessiterait un montant minimum de 140 millions d'euros.
Logement étudiant : le gouvernement renonce-t-il au plan Anciaux ?
La seconde priorité des étudiants est la question du logement. Le plan Anciaux a pris du retard dans ses 4 premières années d'application (seuls 8322 logements CROUS ont été réalisés sur les 20 000 prévus de 2004 à 2007). En 2007 avec 65 millions d'investissement du CNOUS seuls 3200 logements on pu être construits contre les 5000 annoncés. La ministre semblait avoir pris conscience de cet état de fait et a missionné le député Anciaux pour faire un état des lieux de l'application du plan de construction et de réhabilitation du parc CROUS d'ici novembre.
Avant même la remise de ce rapport la ministre se prive de tout levier d'action en limitant les crédits d'investissement du CNOUS à 70 millions d'euros alors même que les opérations prévues pour 2008 nécessitent 120 millions d'euros pour la seule partie financée par le CNOUS.  Autrement dit le budget que défend la ministre pour 2008 n’a même pas l’ambition de respecter les objectifs de construction et de réhabilitation du parc CROUS prévus pour la 5e année.
 
Alors que le gouvernement annonçait, après le vote de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités, que les étudiants seraient au cœur des décisions budgétaires, force est de constater que les actes ne sont pas à la hauteur des enjeux.
L’UNEF s’engage donc à amplifier se campagne de pétitions et à multiplier les actions afin que le gouvernement revoit sa copie.
par unef publié dans : unef.orleans
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Vendredi 21 septembre 2007
L’UNEF prend acte de l’annonce d’un plan pluriannuel, de l’augmentation des bourses échelon 5 et de l’augmentation du nombre de boursiers échelons 0. Cependant, l’UNEF est très déçue par les annonces concernant les aides sociales aux étudiants réalisées par  le gouvernement ce matin.
 
50 millions pour les étudiants, 15 milliards pour les riches…
Alors qu’aucune mesure sociale n’a été mise en place à destination des étudiants depuis 6 ans et que le pouvoir d’achat étudiant ne cesse de se dégrader, l’ensemble des mesures annoncées par la Ministre est bien en deçà de l’urgence sociale de la rentrée. Ainsi, d’après les calculs de l’UNEF, leur montant global s’élève au mieux à 50 millions d’euros, dont seulement 15,6 millions d’augmentation des bourses en 2008.
 
Moins de 10% des étudiants concernés
Ces mesures concernent moins de 10% des étudiants, et ne permettront qu’à 6,5% des étudiants de revenir à leur pouvoir d’achat de 2001.
 
Rien pour la rentrée : des mesures d’urgence qui s’appliquent…dans un an…
Enfin, ces mesures ne permettront pas de répondre à l’urgence sociale rencontrée par les étudiants en cette rentrée. En effet, l’augmentation des bourses échelon 5, l’extension des bourses échelon 0 et le doublement des bourses à la mobilité ne s’appliqueront qu’à la rentrée 2008.
 
Des mesures inférieures aux préconisations du rapport Wauquiez
Ces mesures sont inférieures à ce qui était préconisé par Laurent Wauquiez dans son rapport, qui proposait d’injecter 150 millions d’euros dans le système pour étendre les bourses en direction des classes moyennes. Au rythme de la ministre qui y consacre 10 millions cette année, il faudra 15 ans pour y arriver !
 
La Ministre incite les étudiants à faire des études à crédit
Seules les augmentations des bourses et le doublement des bourses à la mobilité concerneront directement les étudiants en difficulté sociale. Cependant, ces mesures ne s’élèvent qu’à 33,6 millions contre 37 millions pour les prêts et les bourses au mérite. C’est donc plus de la moitié de l’enveloppe qui sera consacrée au financement de mesures à destination des étudiants qui réussissent déjà le mieux, les bourses au mérite étant limitées aux étudiants obtenant une mention très bien. Quant au cautionnement par l’Etat d’un prêt bancaire, il en coûtera 10 millions d’euros à l’Etat, alors que l’ensemble des prêts à taux zéro accordés par les CROUS ne sont pas utilisés, les étudiants préférant renoncer à des études ou se salarier plutôt que de s’endetter.
 
Des mesures qui tournent le dos aux concertations
Ces mesures sont bien en-deçà de ce qui avait été promis, et sont surtout en contradiction avec les propositions qui avaient fait consensus. En effet, les conclusions des discussions dans le chantier vie étudiante, comme celles du rapport Wauquiez s’accordaient sur la nécessité de concentrer les efforts sur les bourses afin de revaloriser le pouvoir d’achat des étudiants et de permettre aux classes moyennes d’accéder au système, bien loin de l’augmentation des bourses au mérite ou du développement des prêts étudiants !
 
Alors que les multiples promesses laissaient à penser aux étudiants que la Ministre romprait avec les habitudes des années précédentes, ces annonces constituent une épreuve de vérité : cette année, comme les 5 précédentes, la situation sociale de l’ensemble des étudiants va encore se dégrader. L’UNEF, qui a déjà recueilli 11 000 signatures à sa pétition est résolue à continuer sa campagne pour obtenir des mesures à la hauteur s’appliquant dès janvier 2008.
 
 
 
 
Mesures
Montant
Augmentation de 50 000 étudiants échelon 0
10 millions
Augmentation de 4.5% pour 100 000 étudiants à partir de sept 2008
5.6 millions
Augmentation des bourses au mérite à partir de janvier 2008
27 millions
Création d’un prêt bancaire cautionné par l’Etat
10 millions
Doublement des bourses à la mobilité à partir de sept 2008
18 millions
Augmentation de 2,5% des bourses
Déjà annoncé (32 millions)
Suppression d’ALINE
- 21 millions
Total
49.6 millions
par unef publié dans : Statut social
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