Présentation

Bonjour,

Tu trouveras ici toutes les infos concernant l'actualité étudiante et l'UNEF, le syndicat étudiant : évènements, campagnes, réformes, liens utiles, etc.... pour toute question, écris à unef.orleans@laposte.net ou bien passe à notre local en UFR LLSH, batiment des asso, salle 011.

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L'équipe de l'UNEF Orléans

 Qu'est ce que l'UNEF ?

L'UNEF est la première organisation syndicale étudiante. Indépendante des partis politique, elle fonde son engagement autour de la défense des intérêts matériels et moraux des étudiants.

L'UNEF intervient pour défendre l'égalité de tous. Pour cela, nous défendons l'idée d'une université démocratisée, gratuite, laïque et métissée dans le cadre d'un véritable service public de l'enseignement supérieur.

Seul syndicat étudiant, l'UNEF défend les droits des étudiants au quotidien. Obtention d'une bourse, d'un logement au CROUS, règlement d'un problème d'examen..., l'action collective nous permet de faire respecter nos droits et d'en gagner de nouveaux.


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Mercredi 19 septembre 2007
L’UNEF conteste le chiffrage des mesures annoncées par Valérie Pécresse concernant les aides sociales aux étudiants. Le ministère avance la somme de 100 millions d’Euros. Suite au calcul du montant que nécessite chaque mesure, seulement 54,6 millions seront consacrés aux mesures pour les aides sociales aux étudiants.
 
 
Mesures
Montant (Euros)
Augmentation de 50 000 étudiants échelon 0
10 millions
Augmentation de 4.5% pour 100 000 étudiants (Attention : à partir d’octobre 2008)
5.6 millions
(et non pas 15 millions)
Augmentation des bourses au mérite à partir de janvier 2008
27 millions
Création d’un prêt bancaire cautionné par l’Etat
10 millions
Doublement des bourses à la mobilité à partir de sept 2008
18 millions
Augmentation de 2,5% des bourses
Déjà annoncé
(32 millions)
Augmentation des aides d’urgences
5 millions
Suppression d’ALINE
- 21 millions
Total
54.6 millions
 
 
Des mesures très insuffisantes
Ces mesures sont très insuffisantes et très en dessous des 240 millions d’euros supplémentaires pour les bourses préconisés par Laurent Wauquiez dans son rapport sur les aides sociales étudiantes il y a un an. Sur les 54.6 millions prévus, seuls 15.6 millions sont consacrés aux bourses !
 
Moins de 10% des étudiants seront concernés… pas avant un an !
Les annonces faites aujourd’hui sont en complet décalage avec les besoins des étudiants : alors que près de 80% des étudiants ont connu une dégradation constante de leur situation depuis six ans, moins de 10% des étudiants sont concernées des mesures annoncées. Alors que les étudiants font face à une rentrée particulièrement difficile les mesures annoncées ne prendront effet que dans un an jour pour jour.
 
Des mesures injustes
Contrairement au consensus né lors des tables rondes de juillet en faveur d’un mois de bourse supplémentaire dès septembre 2007 et d’une augmentation massive du nombre et du montant des bourses, la ministre n’intervient qu’à la marge sur le système des aides sociales. En revanche le gouvernement propose aux étudiants déjà instables financièrement de financer leurs études à crédit en recourant à des prêts bancaires garantis par l’Etat. En 2006 et 2005 le nombre de prêt d’honneur contracté par les étudiants a baissé de 23% et le contingent n’a pas été épuisé.
 
Certaines bourses vont baisser
La disparition envisagée des "points de charge" est inquiétante car elle risque de pénaliser fortement un certain nombre d'étudiants : les étudiants issus d'un foyer monoparental, les étudiants en situation de handicap et les étudiants résidant loin de leur lieu d'études pourraient ainsi voir leur bourse revue à la baisse.
 
 
L’UNEF poursuit sa campagne
Très insatisfaite des annonces du gouvernement, l’UNEF va continuer à mener sa campagne de pétitions pour obtenir des mesures à la hauteur de la situation d’urgence des étudiants.
par unef publié dans : Statut social
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Lundi 17 septembre 2007
La Ministre s’est engagée le 2 août en réponse à une lettre de l’UNEF et à la publication du palmarès annuel de l’UNEF, à établir un recensement de l’ensemble des frais d’inscriptions illégaux et à saisir le CNESER de rentrée sur la question.
 
Pourtant malgré cette promesse, le Ministère n’a pas été en capacité d’établir le recensement des universités dans l’illégalité. Pire, alors que l’UNEF avait réalisé son recensement et fourni l’ensemble des preuves de l’existence de frais supplémentaires, le Ministère a refusé d’ouvrir une discussion université par université. Ainsi, alors que le recensement de l’UNEF fait état de plus de 55% d’universités pratiquant en cette rentrée des frais illégaux - qui atteignent jusqu’à 4800€ à Strasbourg 2 - le Ministère n’a toujours pas présenté la façon dont il comptait faire respecter la loi par les universités. L’UNEF regrette que le gouvernement, qui a pourtant été capable de faire passer une loi sur l’université en un mois, ne soit pas en capacité de faire respecter la loi dans les universités avant que les étudiants ne s’inscrivent. En novembre, lorsque l’ensemble des étudiants aura acquitté les frais d’inscriptions illégaux, il sera un peu tard pour les supprimer.
 
Lors du CNESER d’aujourd’hui, l’UNEF a donc exigé et obtenu du Ministère l’engagement qu’une réunion avec les étudiants et les recteurs soit organisée dans les plus brefs délais, afin que le CNESER du 16 octobre puisse procéder au recensement et entendre les moyens mis en œuvre par le Ministère université par université pour faire respecter la loi.
 
L’UNEF exige la suppression de l’ensemble des frais illégaux et le remboursement des étudiants, et demande à ce que le budget 2008 permette aux universités de financer l’ensemble de leurs activités et notamment le sport universitaire.
 
L’UNEF a fait voter au CNESER une motion reprenant ces trois exigences, cette motion a été adoptée par 12 voix pour (UNEF, FCPE, SNESup, UNSA, CGT, SAGES, FAGE) et une voix contre (QSF).
par unef publié dans : unef.orleans
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Jeudi 13 septembre 2007
En cette rentrée, la situation des étudiants se dégrade à nouveau. L’enquête de l’UNEF « le panier de l’étudiant 2007 » démontre que le pouvoir d’achat des étudiants continue de baisser. Pour la sixième année consécutive, le gouvernement augmente les dépenses obligatoires sans prendre aucune des mesures sociales qui s’imposent. Pourtant, les moyens existent. En juillet, le gouvernement a consacré 15 milliard d’euros à des cadeaux fiscaux à destination des foyers les plus aisés.
La ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche a promis des mesures pour améliorer la situation des étudiants. L’UNEF demande à la ministre de mettre en place des mesures d’urgence pour la rentrée des étudiants. L’UNEF lance aujourd’hui une pétition nationale pour demander au gouvernement d’améliorer immédiatement nos conditions de vie. L’UNEF demande l’augmentation du nombre d’étudiants boursiers, un dixième mois de bourse pour les boursiers versé dès le premier trimestre, l’extension du locapass à tous les étudiants et le respect du plan Anciaux de 2004 (6000 constructions et 7000 rénovations pour l’année universitaire).
En septembre, l’UNEF mènera partout en France des actions coup de poing,  auprès des CROUS ou des rectorats, pour remettre les pétitions signées par les étudiants et interpeller les pouvoirs publics sur la situation d’urgence de cette rentrée. 
par unef publié dans : unef.orleans
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Mardi 4 septembre 2007
La  rentrée  universitaire  se  déroule  dans  un  contexte d'attaques répétées  contre le  service public et les acquis sociaux : loi sur le service  minimum  dans  les  transports et remise en cause du droit de grève,   annonce  de  la  mise  en  place  de  franchises  médicales, suppression de plus de 22 800 postes de fonctionnaires, etc...
L'enseignement  supérieur et la recherche ne sont pas épargnés. La loi relative  «  aux  libertés et responsabilités des universités », votée dans l'urgence  pendant l'été, en décalage total avec les aspirations de la communauté universitaire, est mauvaise et dangereuse. Mauvaise, car elle n'apporte  aucune  réponse aux besoins du service public de l'enseignement supérieur et de la recherche, en particulier concernant le  développement  des connaissances, la démocratisation de l'accès et de  la  réussite  des  étudiants. Dangereuse, car, à travers l'abandon d'une  responsabilité  nationale  de  l'Etat,  la  multiplication  des possibilités  de  recrutements de non titulaires, la concentration des pouvoirs  autour  du  président, cette loi creuse les inégalités entre les  établissements,  les  personnels et les étudiants et s'attaque au service  public  de  l'enseignement  supérieur et de la recherche et à leur  unité  indispensable  au  développement  d'une politique de long terme répondant à tous les besoins sociaux.              

Les organisations  signataires s'opposent au contenu et aux conséquences  de  la loi adoptée par le parlement, qu'elles jugent toujours inacceptable.
Elles dénoncent en particulier les possibilités de désengagement  politique  et financier de l'Etat, les reculs de la démocratie au sein des conseils, ainsi que la précarisation accrue des personnels,  la  remise en cause des missions des organismes nationaux de recherche publique, menacés d'être transformés en  agences de moyens. Elles exigent à minima de profondes modifications sur ces
points essentiels.
 
La  rentrée universitaire s'effectue sans moyens nouveaux : absence de création   de  postes  dans  l'enseignement  supérieur  et  dans  les organismes publics de recherche malgré les besoins et sous le signe de la  suppression de  11  800 postes dans l'enseignement secondaire qui remettent en causes les conditions d'enseignement et d'études dans les collèges  et  lycées,  et qui ferment de nombreux débouchés à des étudiants engagés depuis plusieurs années dans des formations préparant aux concours de l'enseignement. Les organisations signataires dénoncent cette politique régressive.        

Les  organisations signataires se mobilisent également pour que les annonces concernant l'augmentation du budget 2008 de l'enseignement supérieur et de la recherche se traduisent dans les faits par une amélioration des conditions de travail et de réussite  dans les établissements: emplois  statutaires et  budgets  Elles  réclament également des mesures d'ampleur pour répondre à l'urgence sociale et à l'augmentation de la précarité étudiante en cette rentrée. Elles dénoncent la réforme et l'augmentation du crédit d'impôt recherche annoncée par la Ministre de l'Economie et des finances, dont l'inefficacité est attestée et dont le coût pour les finances publiques est évalué à 2,5 milliards d'euros au total. Dans ce contexte de tensions, les organisations signataires affirment leur volonté de créer les conditions de l'action collective pour une rentrée universitaire offensive. Pour cela, elles entament dès à présent un travail d'information des étudiants et des personnels, et appelleront au plus vite à des initiatives communes (réunions d'informations, assemblées générales, etc...) dans les établissements.

 

Signataires: UNEF ;FSU: SNESUP , SNCS, SNASUB, SNEP, SNETAP.
UNSA:SUP RECHERCHE, A & I, SNPTES
CGT: SNTRS, FERC-SUP, UN-CROUS, UGICT
par unef publié dans : unef.orleans
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Mardi 4 septembre 2007
L’UNEF a rencontré lundi 3 septembre Roselyne Bachelot, Ministre de la jeunesse, de la santé et des sports.
 
L’UNEF enfin associée aux discussions sur la réforme des études de santé
La Ministre a garanti à l’UNEF, qu’en tant que première organisation représentative étudiante, elle serait associée à l’ensemble des discussions concernant la réforme des études médicales (médecine, pharmacie, odontologie, sage femme) et paramédicales (infirmier, kiné…). L’UNEF se félicite de cette annonce qui rompt avec l’habitude des gouvernements précédents de choisir leurs interlocuteurs au mépris du vote des étudiants, et permettra d’envisager la réforme des études de santé de façon transversale.  
 
L’UNEF attend des mesures concrètes pour améliorer l’accès aux soins des étudiants
L’UNEF a  fait part à la Ministre de ses inquiétudes concernant la santé des étudiants. Alors que plus de 280 000 étudiants[1] renoncent chaque année à une complémentaire santé pour des raisons financières, et que plus de 500 0001 étudiants disent avoir renoncé à des soins pour raisons financières, la mise en place des franchises médicales fragilisera encore d’avantage l’accès aux soins des étudiants. L’UNEF a donc demandé à ce que les étudiants ne soient pas concernés par les franchises et bénéficient d’une aide à la complémentarisation. Ces questions étant toujours à l’étude, notamment dans le cadre du chantier « vie étudiante », l’UNEF attend des mesures concrètes sur ce sujet majeur et portera ces propositions dans le cadre de sa campagne de rentrée sur le pouvoir d’achat des étudiants.
 
L’UNEF s’inquiète d’un traitement purement comptable de la santé des étudiants par le gouvernement : entraver l’accès aux soins des jeunes est facteur d’aggravation des pathologies, et risque au final d’alourdir la facture pour l’ensemble de la société. Alors que moins de 3% du budget de l’assurance maladie est consacré à la prévention, une politique de long terme de maîtrise des dépenses de l’assurance maladie ne peut passer que par un travail spécifique sur les moins de 30 ans. Loin des annonces médiatiques de court terme, les étudiants attendent des mesures d’ampleur permettant d’améliorer la situation sanitaire de l’ensemble de la société.
[1] Enquête nationale 2006 de la Mutuelle des Etudiants, « La santé des étudiants 2005/2006»
par unef publié dans : unef.orleans
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