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 Qu'est ce que l'UNEF ?

L'UNEF est la première organisation syndicale étudiante. Indépendante des partis politique, elle fonde son engagement autour de la défense des intérêts matériels et moraux des étudiants.

L'UNEF intervient pour défendre l'égalité de tous. Pour cela, nous défendons l'idée d'une université démocratisée, gratuite, laïque et métissée dans le cadre d'un véritable service public de l'enseignement supérieur.

Seul syndicat étudiant, l'UNEF défend les droits des étudiants au quotidien. Obtention d'une bourse, d'un logement au CROUS, règlement d'un problème d'examen..., l'action collective nous permet de faire respecter nos droits et d'en gagner de nouveaux.


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Jeudi 27 septembre 2007 4 27 09 2007 13:18
Le gouvernement vient d’annoncer une enveloppe de 1,8 milliards supplémentaires consacrée à l’enseignement supérieur et la recherche en 2008.
L’UNEF se félicite de la tenue de cet engagement pris par le gouvernement en mai dernier, mais s’inquiète de la répartition de cette somme entre le nécessaire investissement dans le service public et la mise en place de nouveaux crédits d’impôts recherche bénéficiant essentiellement aux investisseurs privés pour un montant proche de 500 millions d’euros.
La ventilation des crédits retenue par le gouvernement, l’annonce du gel des postes statutaires dans l’enseignement supérieur et les orientations données concernant l’action sociale nous laissent penser que les étudiants sont bien les grands oubliés de ce projet de loi de finance.
 
Action sociale : moins de 3,5 % de moyens supplémentaires pour les aides directes
 
53 millions d’euros supplémentaires pour les aides directes, aucune revalorisation pour l’année universitaire 2007-2008, le gouvernement ne semble pas avoir compris l’urgence sociale dans laquelle se trouvent les étudiants. Ces annonces vont même à l’encontre des propos de la ministre la semaine dernière qui promettait des mesures sociales pour un montant de 100 millions d’euros.
Tous les observateurs relèvent que la dégradation constante du pouvoir d’achat des étudiants est aujourd’hui l’obstacle majeur à la réussite de tous. Depuis 2001, les difficultés financières sont la première cause d’arrêt des études et le salariat étudiant ne cesse d’augmenter. Alors que le gouvernement veut faire de l’enseignement supérieur sa priorité, l’absence d’un volet social digne de ce nom compromet indubitablement cet objectif.
 
Outre les aides directes, les besoins d’investissement du service public des CROUS sont très importants : jusqu’ici aucune garantie n’a été apportée concernant les 120 millions d’euros de crédits d’investissements indispensables pour rattraper la réalisation du plan Anciaux pour le logement étudiant.
 
 
Budget des universités : les moyens doivent être mis au service de la réussite des étudiants
 
Il est de la responsabilité de l’Etat de permettre que chaque étudiant ait les moyens d’accéder et de réussir les études de son choix afin qu’en cinq ans l’objectif affiché par le gouvernement de 50% d’une classe d’âge à la Licence soit atteint. A cet égard, l’enveloppe supplémentaire de 30 millions d’euros pour la Licence sonne comme une insulte pour les étudiants. Cette politique révèle soit une méconnaissance profonde des conditions d’études des premiers cycles universitaires, soit la volonté délibérée de ne pas y répondre.
 
Sans créations de postes d’enseignants statutaires au PLF 2008, le gouvernement condamne les étudiants de Licence à subir le sous-encadrement chronique à l’université. A 500 étudiants par amphi en première année, avec des volumes horaires qui passent parfois sous la barre des 15h de cours par semaine pour cause de restrictions budgétaires, seuls une poignée d’étudiants peut surnager et décrocher son diplôme.
Sans créations de postes, le ministère ne pourra garantir à chaque étudiant 3h d’enseignement de langue hebdomadaire dans l’enseignement supérieur, objectif pourtant retenu dans le cadre des discussions actuelles sur le chantier Licence, et indispensable pour améliorer la formation en langue des jeunes diplômés.
 
Enfin, l’absence de créations de postes de personnels administratifs, alors même que la loi votée en juillet implique une surcharge de travail pour les administrations, laisse prévoir des années noires pour le fonctionnement des universités qui pénaliseront lourdement les étudiants dans la poursuite de leurs études.
 
L’UNEF demande au gouvernement et au parlementaire de revoir profondément ces choix budgétaires en consacrant dès cette année 250 millions d’euros pour revaloriser le pouvoir d’achat étudiant, en renonçant au gel de création de postes d’enseignant et de personnel, et en réservant des crédits suffisants pour permettre une vraie démocratisation de la réussite en Licence.
 
L’UNEF mènera campagne sur les campus pour remettre l’étudiant au centre des préoccupations du gouvernement.
Par unef - Publié dans : Statut social
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Jeudi 27 septembre 2007 4 27 09 2007 10:22
L’UNEF se félicite de l’annonce d’1,2 milliard d’euros supplémentaires consacrés à l’enseignement supérieur. Pourtant, alors que la ministre de l’enseignement supérieur a fait des chantiers « réussite en licence » et « vie étudiante » une priorité, elle y consacre à peine 10% de son budget.
 
Lutte contre l’échec en Licence: le gouvernement ne semble pas comprendre les enjeux du chantier 
Chantier réussite en licence : sur 243 millions d’euros nécessaires à la réussite des étudiants en premier cycle, le gouvernement y consacre… 40 millions.
Alors que la ministre faisait de ce chantier une de ses priorités, les 40 millions d’euros consacrés à la lutte contre l’échec ne permettront pas d’atteindre l’objectif de 50% d’une classe d’âge diplômée.
Dans le même temps le gouvernement consacre 45 millions d’euros aux exonérations fiscales, encourageant le salariat étudiant, lui-même source d’échec à l’université.
 
Le recrutement d’enseignants et de personnels : une nécessité absolue à laquelle le gouvernement ne répond pas
 
La pierre angulaire de la lutte contre l’échec en premier cycle est le taux d’encadrement des étudiants. En effet, il est évident que les étudiants ne bénéficient pas des conditions de travail nécessaires à la réussite lorsqu’ils sont 500 dans un amphis et qu’ils n’ont que 16 heures de cours par semaine. Ainsi, se donner les moyens d’amener 50% d’une classe d’âge à la licence nécessite le recrutement de 2000 enseignants-chercheurs par an pendant 5 ans.
Ce plan de recrutement doit également permettre aux étudiants de suivre des cours de langues, d’informatique, de méthodologie. En effet, comment prétendre à ce que les étudiants issus des universités françaises rivalisent avec les autres étudiants lorsqu’ils ne bénéficient pas de cours de langues ou d’informatique ?
 
La ministre entend améliorer le système d’orientation…en conservant le même nombre de conseillers d’orientation psychologues. L’UNEF demande le recrutement de 600 COPSY. En effet, sans recruter de personnel qualifié le gouvernement fait manifestement de l’orientation active une politique de gestion des flux et tourne le dos à une orientation basée sur le projet personnel et professionnel des étudiants.
Aides directes : moins 45 millions en une semaine !
Après avoir annoncé à grand renfort de communication un plan de 100 millions pour l'aide directe aux étudiants au PLF 2008, Valérie Pécresse reconnaît aujourd'hui que l'ensemble de ces mesures qui ne s'appliqueront qu’à la rentrée 2008 pour à peine 10% des étudiants ne représente qu'un montant total de 53 millions d'euros.
Promettre des millions et avouer qu’ils sont fictifs la semaine suivante ne peut tenir lieu de politique pour les étudiants.
 A titre indicatif, le seul versement d'un mois de bourse en septembre que les étudiants attendent pour faire face aux charges liées à la rentrée nécessiterait un montant minimum de 140 millions d'euros.
Logement étudiant : le gouvernement renonce-t-il au plan Anciaux ?
La seconde priorité des étudiants est la question du logement. Le plan Anciaux a pris du retard dans ses 4 premières années d'application (seuls 8322 logements CROUS ont été réalisés sur les 20 000 prévus de 2004 à 2007). En 2007 avec 65 millions d'investissement du CNOUS seuls 3200 logements on pu être construits contre les 5000 annoncés. La ministre semblait avoir pris conscience de cet état de fait et a missionné le député Anciaux pour faire un état des lieux de l'application du plan de construction et de réhabilitation du parc CROUS d'ici novembre.
Avant même la remise de ce rapport la ministre se prive de tout levier d'action en limitant les crédits d'investissement du CNOUS à 70 millions d'euros alors même que les opérations prévues pour 2008 nécessitent 120 millions d'euros pour la seule partie financée par le CNOUS.  Autrement dit le budget que défend la ministre pour 2008 n’a même pas l’ambition de respecter les objectifs de construction et de réhabilitation du parc CROUS prévus pour la 5e année.
 
Alors que le gouvernement annonçait, après le vote de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités, que les étudiants seraient au cœur des décisions budgétaires, force est de constater que les actes ne sont pas à la hauteur des enjeux.
L’UNEF s’engage donc à amplifier se campagne de pétitions et à multiplier les actions afin que le gouvernement revoit sa copie.
Par unef - Publié dans : unef.orleans
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Vendredi 21 septembre 2007 5 21 09 2007 13:23
L’UNEF prend acte de l’annonce d’un plan pluriannuel, de l’augmentation des bourses échelon 5 et de l’augmentation du nombre de boursiers échelons 0. Cependant, l’UNEF est très déçue par les annonces concernant les aides sociales aux étudiants réalisées par  le gouvernement ce matin.
 
50 millions pour les étudiants, 15 milliards pour les riches…
Alors qu’aucune mesure sociale n’a été mise en place à destination des étudiants depuis 6 ans et que le pouvoir d’achat étudiant ne cesse de se dégrader, l’ensemble des mesures annoncées par la Ministre est bien en deçà de l’urgence sociale de la rentrée. Ainsi, d’après les calculs de l’UNEF, leur montant global s’élève au mieux à 50 millions d’euros, dont seulement 15,6 millions d’augmentation des bourses en 2008.
 
Moins de 10% des étudiants concernés
Ces mesures concernent moins de 10% des étudiants, et ne permettront qu’à 6,5% des étudiants de revenir à leur pouvoir d’achat de 2001.
 
Rien pour la rentrée : des mesures d’urgence qui s’appliquent…dans un an…
Enfin, ces mesures ne permettront pas de répondre à l’urgence sociale rencontrée par les étudiants en cette rentrée. En effet, l’augmentation des bourses échelon 5, l’extension des bourses échelon 0 et le doublement des bourses à la mobilité ne s’appliqueront qu’à la rentrée 2008.
 
Des mesures inférieures aux préconisations du rapport Wauquiez
Ces mesures sont inférieures à ce qui était préconisé par Laurent Wauquiez dans son rapport, qui proposait d’injecter 150 millions d’euros dans le système pour étendre les bourses en direction des classes moyennes. Au rythme de la ministre qui y consacre 10 millions cette année, il faudra 15 ans pour y arriver !
 
La Ministre incite les étudiants à faire des études à crédit
Seules les augmentations des bourses et le doublement des bourses à la mobilité concerneront directement les étudiants en difficulté sociale. Cependant, ces mesures ne s’élèvent qu’à 33,6 millions contre 37 millions pour les prêts et les bourses au mérite. C’est donc plus de la moitié de l’enveloppe qui sera consacrée au financement de mesures à destination des étudiants qui réussissent déjà le mieux, les bourses au mérite étant limitées aux étudiants obtenant une mention très bien. Quant au cautionnement par l’Etat d’un prêt bancaire, il en coûtera 10 millions d’euros à l’Etat, alors que l’ensemble des prêts à taux zéro accordés par les CROUS ne sont pas utilisés, les étudiants préférant renoncer à des études ou se salarier plutôt que de s’endetter.
 
Des mesures qui tournent le dos aux concertations
Ces mesures sont bien en-deçà de ce qui avait été promis, et sont surtout en contradiction avec les propositions qui avaient fait consensus. En effet, les conclusions des discussions dans le chantier vie étudiante, comme celles du rapport Wauquiez s’accordaient sur la nécessité de concentrer les efforts sur les bourses afin de revaloriser le pouvoir d’achat des étudiants et de permettre aux classes moyennes d’accéder au système, bien loin de l’augmentation des bourses au mérite ou du développement des prêts étudiants !
 
Alors que les multiples promesses laissaient à penser aux étudiants que la Ministre romprait avec les habitudes des années précédentes, ces annonces constituent une épreuve de vérité : cette année, comme les 5 précédentes, la situation sociale de l’ensemble des étudiants va encore se dégrader. L’UNEF, qui a déjà recueilli 11 000 signatures à sa pétition est résolue à continuer sa campagne pour obtenir des mesures à la hauteur s’appliquant dès janvier 2008.
 
 
 
 
Mesures
Montant
Augmentation de 50 000 étudiants échelon 0
10 millions
Augmentation de 4.5% pour 100 000 étudiants à partir de sept 2008
5.6 millions
Augmentation des bourses au mérite à partir de janvier 2008
27 millions
Création d’un prêt bancaire cautionné par l’Etat
10 millions
Doublement des bourses à la mobilité à partir de sept 2008
18 millions
Augmentation de 2,5% des bourses
Déjà annoncé (32 millions)
Suppression d’ALINE
- 21 millions
Total
49.6 millions
Par unef - Publié dans : Statut social
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Mercredi 19 septembre 2007 3 19 09 2007 20:27
L’UNEF conteste le chiffrage des mesures annoncées par Valérie Pécresse concernant les aides sociales aux étudiants. Le ministère avance la somme de 100 millions d’Euros. Suite au calcul du montant que nécessite chaque mesure, seulement 54,6 millions seront consacrés aux mesures pour les aides sociales aux étudiants.
 
 
Mesures
Montant (Euros)
Augmentation de 50 000 étudiants échelon 0
10 millions
Augmentation de 4.5% pour 100 000 étudiants (Attention : à partir d’octobre 2008)
5.6 millions
(et non pas 15 millions)
Augmentation des bourses au mérite à partir de janvier 2008
27 millions
Création d’un prêt bancaire cautionné par l’Etat
10 millions
Doublement des bourses à la mobilité à partir de sept 2008
18 millions
Augmentation de 2,5% des bourses
Déjà annoncé
(32 millions)
Augmentation des aides d’urgences
5 millions
Suppression d’ALINE
- 21 millions
Total
54.6 millions
 
 
Des mesures très insuffisantes
Ces mesures sont très insuffisantes et très en dessous des 240 millions d’euros supplémentaires pour les bourses préconisés par Laurent Wauquiez dans son rapport sur les aides sociales étudiantes il y a un an. Sur les 54.6 millions prévus, seuls 15.6 millions sont consacrés aux bourses !
 
Moins de 10% des étudiants seront concernés… pas avant un an !
Les annonces faites aujourd’hui sont en complet décalage avec les besoins des étudiants : alors que près de 80% des étudiants ont connu une dégradation constante de leur situation depuis six ans, moins de 10% des étudiants sont concernées des mesures annoncées. Alors que les étudiants font face à une rentrée particulièrement difficile les mesures annoncées ne prendront effet que dans un an jour pour jour.
 
Des mesures injustes
Contrairement au consensus né lors des tables rondes de juillet en faveur d’un mois de bourse supplémentaire dès septembre 2007 et d’une augmentation massive du nombre et du montant des bourses, la ministre n’intervient qu’à la marge sur le système des aides sociales. En revanche le gouvernement propose aux étudiants déjà instables financièrement de financer leurs études à crédit en recourant à des prêts bancaires garantis par l’Etat. En 2006 et 2005 le nombre de prêt d’honneur contracté par les étudiants a baissé de 23% et le contingent n’a pas été épuisé.
 
Certaines bourses vont baisser
La disparition envisagée des "points de charge" est inquiétante car elle risque de pénaliser fortement un certain nombre d'étudiants : les étudiants issus d'un foyer monoparental, les étudiants en situation de handicap et les étudiants résidant loin de leur lieu d'études pourraient ainsi voir leur bourse revue à la baisse.
 
 
L’UNEF poursuit sa campagne
Très insatisfaite des annonces du gouvernement, l’UNEF va continuer à mener sa campagne de pétitions pour obtenir des mesures à la hauteur de la situation d’urgence des étudiants.
Par unef - Publié dans : Statut social
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Lundi 17 septembre 2007 1 17 09 2007 07:31
La Ministre s’est engagée le 2 août en réponse à une lettre de l’UNEF et à la publication du palmarès annuel de l’UNEF, à établir un recensement de l’ensemble des frais d’inscriptions illégaux et à saisir le CNESER de rentrée sur la question.
 
Pourtant malgré cette promesse, le Ministère n’a pas été en capacité d’établir le recensement des universités dans l’illégalité. Pire, alors que l’UNEF avait réalisé son recensement et fourni l’ensemble des preuves de l’existence de frais supplémentaires, le Ministère a refusé d’ouvrir une discussion université par université. Ainsi, alors que le recensement de l’UNEF fait état de plus de 55% d’universités pratiquant en cette rentrée des frais illégaux - qui atteignent jusqu’à 4800€ à Strasbourg 2 - le Ministère n’a toujours pas présenté la façon dont il comptait faire respecter la loi par les universités. L’UNEF regrette que le gouvernement, qui a pourtant été capable de faire passer une loi sur l’université en un mois, ne soit pas en capacité de faire respecter la loi dans les universités avant que les étudiants ne s’inscrivent. En novembre, lorsque l’ensemble des étudiants aura acquitté les frais d’inscriptions illégaux, il sera un peu tard pour les supprimer.
 
Lors du CNESER d’aujourd’hui, l’UNEF a donc exigé et obtenu du Ministère l’engagement qu’une réunion avec les étudiants et les recteurs soit organisée dans les plus brefs délais, afin que le CNESER du 16 octobre puisse procéder au recensement et entendre les moyens mis en œuvre par le Ministère université par université pour faire respecter la loi.
 
L’UNEF exige la suppression de l’ensemble des frais illégaux et le remboursement des étudiants, et demande à ce que le budget 2008 permette aux universités de financer l’ensemble de leurs activités et notamment le sport universitaire.
 
L’UNEF a fait voter au CNESER une motion reprenant ces trois exigences, cette motion a été adoptée par 12 voix pour (UNEF, FCPE, SNESup, UNSA, CGT, SAGES, FAGE) et une voix contre (QSF).
Par unef - Publié dans : unef.orleans
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