Lundi 23 juillet 2007
Alors que les députés s’apprêtent à examiner le projet de loi sur « les libertés et responsabilités de l’université », l’UNEF tient à interpeller solennellement les parlementaires et le gouvernement. En effet, les sénateurs n’ont retenu aucun des amendements proposés par l’UNEF et la communauté universitaire. Pire, le projet de loi, en décalage total avec les aspirations de la communauté universitaire, a encore été aggravé par son passage au Sénat, notamment quant aux modalités d’élections du Président.
L’UNEF met en garde les parlementaires sur les conséquences de l’adoption d’un texte en l’état inacceptable, et leur demande d’y apporter des modifications profondes notamment sur les statuts des personnels IATOSS et des enseignants chercheurs. Elle demande au gouvernement de s’engager dans le cadre de cette loi à mettre une loi de programmation budgétaire pluriannuelle et à financer des mesures pour les étudiants et les universités dès la rentrée.
L’UNEF met en garde les parlementaires sur les conséquences de l’adoption d’un texte en l’état inacceptable, et leur demande d’y apporter des modifications profondes notamment sur les statuts des personnels IATOSS et des enseignants chercheurs. Elle demande au gouvernement de s’engager dans le cadre de cette loi à mettre une loi de programmation budgétaire pluriannuelle et à financer des mesures pour les étudiants et les universités dès la rentrée.



Suite à la publication par l’UNEF le 12 juillet du classement 2007 des universités pratiquant des frais illégaux, l’UNEF tient à nouveau à interpeller la Ministre de l’enseignement supérieur Valérie Pécresse. Certains recteurs, comme celui de Montpellier, ont déjà réagi en faisant annuler certains frais d’inscriptions illégaux, mais ces initiatives individuelles doivent maintenant être généralisées et pilotées par le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche. L’UNEF adresse en ce sens une lettre à Valérie Pécresse, lui demandant de saisir les recteurs afin d’annuler l’ensemble des frais illégaux.
Alors que l’UNEF avait déjà de grandes inquiétudes quant au projet de loi proposé par le gouvernement, les amendements adoptés par le Sénat aggrave la loi sur l’autonomie des universités. C’est notamment le cas pour l’élection du président de l’Université, désormais ouverte aux personnalités extérieures à la communauté universitaire.
Avec l'augmentation de 2,5% des bourses annoncée en juillet, les plafonds d'attribution des bourses ont étés relevés.