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Bonjour,

Tu trouveras ici toutes les infos concernant l'actualité étudiante et l'UNEF, le syndicat étudiant : évènements, campagnes, réformes, liens utiles, etc.... pour toute question, écris à unef.orleans@laposte.net ou bien passe à notre local en UFR LLSH, batiment des asso, salle 011.

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L'équipe de l'UNEF Orléans

 Qu'est ce que l'UNEF ?

L'UNEF est la première organisation syndicale étudiante. Indépendante des partis politique, elle fonde son engagement autour de la défense des intérêts matériels et moraux des étudiants.

L'UNEF intervient pour défendre l'égalité de tous. Pour cela, nous défendons l'idée d'une université démocratisée, gratuite, laïque et métissée dans le cadre d'un véritable service public de l'enseignement supérieur.

Seul syndicat étudiant, l'UNEF défend les droits des étudiants au quotidien. Obtention d'une bourse, d'un logement au CROUS, règlement d'un problème d'examen..., l'action collective nous permet de faire respecter nos droits et d'en gagner de nouveaux.


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Dimanche 8 juillet 2007 7 08 07 2007 22:54



L'UNEF : Le syndicat étudiant
Présente sur l'ensemble des Universités de France, l'UNEF (Union Nationale des Étudiants de France) est la première organisation syndicale étudiante. Indépendante des partis politique, elle fonde son engagement autour de la défense des intérêts matériels et moraux des étudiants.



Pour l'égalité, contre les discriminations !
L'UNEF intervient pour défendre l'égalité de tous face au savoir aussi bien en terme d'accès qu'en terme de réussite concrète de chacun et chacune. Pour cela, nous défendons l'idée d'une université démocratisée, gratuite, laïque et métissée dans le cadre d'un véritable service public de l'enseignement supérieur.



S'informer 
Connaître ses droits, c'est pouvoir les défendre. C'est pourquoi l'UNEF organise pour ses adhérents des réunions d'information sur le fonctionnement de l'Université, les modalités d'examens et de passage dans l'année supérieure... ceci dès la rentrée et tout au long de l'année. En plus, chaque adhérent reçoit le mensuel Étudiants de France, qui rassemble toute l'actualité universitaire, les réformes en cours, les droits nouveaux, les mobilisations...
          


Défendre nos droits ! 
Seul syndicat étudiant, l'UNEF défend les droits des étudiants au quotidien. Obtention d'une bourse, d'un logement au CROUS, règlement d'un problème d'examen..., l'action collective nous permet de faire respecter nos droits et d'en gagner de nouveaux.


La solidarité à l'université
! L'UNEF, par le biais de ses coopératives est présente pour organiser de façon concrète la solidarité à l'Université (bourse aux livres, photocopies, carte de réduction et de service ISIC...) mais aussi pour animer la vie des campus en organisant des conférences, des initiatives culturelles...


S'engager sur des questions de société ;
En tant qu'étudiants, nous voulons intervenir sur des sujets de société : lutte contre l'extrême droite, lutte pour les droits des femmes, contre la mondialisation libérale...
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Vendredi 6 juillet 2007 5 06 07 2007 18:21
Lors du conseil d'administation du CNOUS du 5 juillet 2007, le ministère de l'enseignement supérieur a annoncé une revalorisation des bourses de 2,5% (des taux et du plafond) pour l'année 2007/2008.

L'UNEF se félicite de cette augmentation qui met fin à 6 ans de baisse du pouvoir d'achat étudiant. Depuis 5 ans, l'augmentation des bourses était inférieure à l'inflation.

Cette augmentation ne peut toutefois pas se substituer à des aides d'urgences pour les étudiants à la rentrée et à la mise en place d'un collectif budgétaire.
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Lundi 2 juillet 2007 1 02 07 2007 17:43
L’UNEF, réunie en collectif national le 1er juillet 2007, prend acte des profondes modifications qui ont été apportées au projet de loi « portant organisation de la nouvelle université ». Elle considère toutefois  que la loi menace les statuts des personnels administratifs et des enseignants chercheurs et remet en cause l’égalité de traitement  sur le territoire. L’UNEF appelle ainsi les parlementaires  à respecter les engagements du Président de la République auprès des étudiants, et à ne pas modifier la loi quant à la sélection ou aux droits d’inscription. Elle soutient les revendications des personnels et souhaite que le statut de la fonction publique d’état soit clairement garanti, notamment à travers une limitation des possibilités de recrutement de contractuels. Les avancées sur la démocratie sont très insuffisantes, et il est nécessaire de renforcer les contre-pouvoirs aux présidents d’universités et la place des élus étudiants. Enfin, la préinscription ne peut se transformer en mesure de sélection discrétionnaire et des garanties permettant d’en faire une vraie procédure d’orientation doivent être apportées. L’UNEF lancera une campagne d’interpellation des parlementaires pour les appeler à reprendre ses amendements. L’UNEF et les étudiants seront vigilants tout au long de l’examen parlementaire et décideront de leur attitude de rentrée en bout de course, en vu du contenu du texte.
 

Cette loi ne doit pas augurer d’un désengagement politique et financier de l’Etat dans l’enseignement supérieur, aussi l’UNEF fait une priorité du respect par le président de la République de ses engagements d’augmentation de un milliard par an du budget de l’enseignement supérieur. Une loi de programmation budgétaire doit être adoptée et donner la priorité au financement du service public, des universités et des étudiants. Au-delà, c’est dès la rentrée que les étudiants attendent des mesures fortes. En effet, le pouvoir d’achat des étudiants s’est écroulé ces cinq dernières années et des mesures d’urgence doivent être mises en place à travers un collectif budgétaire. Les cinq chantiers lancés par la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche ne peuvent se limiter à des effets d’annonce et doivent donner lieu à des mesures d’ampleur avec un financement leur permettant de se traduire dans la réalité. Les étudiants, aux cotés des enseignants et des lycéens, se mobiliseront pour la priorité à l’éducation et contre la suppression annoncée des dix milles postes dans l’enseignement secondaire. L’UNEF, aux cotés des salariés, s’engagera pour la défense des acquis sociaux, contre la remise en cause du droit de grève, l’instauration de la TVA sociale ou de franchise médicales par exemple.

L’UNEF appelle les étudiants à une rentrée offensive afin que leurs attentes soient entendues et que des mesures budgétaires ambitieuses leur permettent de bénéficier de conditions d’études décentes.

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Lundi 2 juillet 2007 1 02 07 2007 17:42
Le ministère a annoncé aujourd’hui, une augmentation des frais d’inscription de 1.7%. De plus le gouvernement envisage d’augmenter la cotisation au régime étudiant de sécurité sociale de 3 euros (+1.6%) et le prix du ticket Resto U de 0,5 centimes (+1,82%).

L’UNEF dénonce ces augmentations, toutefois inférieures à celles des années précédentes, qui vont encore alourdir cette année le coût de la rentrée étudiante. Le pouvoir d’achat des étudiants ne cesse de diminuer depuis cinq ans. Le milliard d’euros annuel promis par le gouvernement pour l’enseignement supérieur doit au contraire permettre de revaloriser le pouvoir d’achat des étudiants et de garantir un financement décent des universités.

Frais illégaux : en finir avec le double discours

L’UNEF salue l’engagement de la Ministre de l’enseignement Supérieur et de la Recherche de supprimer les frais d’inscriptions illégaux, et demande à ce qu’enfin, cette année, cette promesse soit suivie d’actes.
L’UNEF a cette année lancé deux procédures au tribunal administratif contre les universités d’Aix Marseille 3 et d’Angers pour pratiques de frais complémentaires. Lors de l’audience au tribunal d’Aix Marseille le commissaire au gouvernement à jugé les frais perçus par l’université comme illégaux. L’UNEF attend le jugement du Tribunal d’Aix Marseille et ira plaider le mercredi 4 juillet au Tribunal Administratif de Nantes.
 L’UNEF rendra public cette année encore le recensement des universités dans l’illégalité et souhaite que le Ministère intervienne directement pour faire cesser ces pratiques.  
Aides sociales : il y a urgence à agir

Alors que le gouvernement sait agir vite et efficacement lorsqu’il s’agit de revaloriser les frais étudiants, il tarde en revanche à prendre les mesures sociales nécessaires pour la rentrée. Trois semaines après le lancement des concertations concernant les conditions de vie étudiante, le ministère ne semble pas avoir pris la mesure de l’urgence à agir en mettant en place un collectif budgétaire et des moyens dans le cadre du Projet de Loi de Finance 2008. Si les taux annuels des bourses ne sont pas rendus publics sans délai, un retard inévitable sera pris sur le versement des bourses à la rentrée universitaire. Dans un contexte de baisse continue du pouvoir d’achat, l’UNEF exige que des mesures conséquentes soient prises immédiatement par le gouvernement, en particulier en revalorisant les bourses de 5% pour rattraper le pouvoir d’achat perdu depuis 2001, en augmentant le nombre d’allocation d’études et en s’engageant à verser un dixième mois de bourse aux étudiants.
Ces mesures d’urgence sont d’autant plus nécessaires que la non prise en compte des salaires étudiants dans le calcul des bourses annoncé par M. Bertrand ne sera pas applicable avant la rentrée 2009-2010.
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Jeudi 28 juin 2007 4 28 06 2007 10:30

L’UNEF a été reçue hier après-midi par la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Valérie Pécresse a présenté les modifications au projet de texte de loi « portant création de la nouvelle université ». Des inflexions significatives ont été apportées par le gouvernement suite aux exigences émises par les organisations syndicales et notamment par l’UNEF. L’UNEF se satisfait que sur les 3 points qui constituaient de graves remises en cause du service public d’enseignement supérieur le gouvernement ait fait le choix d’entendre les étudiants.

 
En ce qui concerne le master, l’UNEF se félicite qu’il ne soit plus fait mention dans le texte de loi d’une possible sélection décidée par les Conseils d’Administration après la Licence 3 et écarte ainsi toute référence à la sélection dans la loi.
 

Les CA pourront être composés de 20 à 30 membres et comporter de 3 à 5 étudiants. Si pour l’UNEF la réduction de la taille des CA n’était pas une priorité, l’UNEF fera désormais tout ce qui est en son pouvoir pour assurer la plus importante représentation possible des étudiants, qui dans le nouveau texte peut monter jusqu’à 25% des CA.

 

Les universités auront désormais 1 ans (et non plus 6 mois) pour changer leur mode de gouvernance et 5 ans pour acquérir deux compétences nouvelles : le budget global et la gestion des personnels. Si l’UNEF s’inquiète d’un possible désengagement de l’Etat dans le Service Public d’Enseignement Supérieur, il est pour nous essentiel de conserver un seul statut pour les universités, évitant ainsi la construction d’un système à deux vitesses. L’introduction d’une date butoir qui était une demande de l’ensemble de la communauté universitaire doit ainsi permettre un suivi fort et rigoureux de l’état dans la nouvelle organisation de l’Université, pour cela l’UNEF demande de nouveau que de réels moyens soient donné au CNESER pour se porter garant de la politique nationale d’enseignement supérieur en France.

 
Pour l’UNEF, le texte présenté aujourd’hui permet de préserver les fondements du modèle universitaire français.

Cependant, l’UNEF réaffirme que ce texte n’est pas de nature à résoudre les véritables problèmes des étudiants : la démocratisation, la lutte contre l’échec en premier cycle, l’orientation, l’insertion professionnelle, les conditions de vies des étudiants.

Sur tous ces points, l’UNEF demande au gouvernement de prendre la mesure de la situation et de prendre rapidement des mesures permettant d’abord de créer des conditions favorables à la prochaine rentrée universitaire, puis très rapidement, d’entendre les revendications des étudiants, en matière sociale et pédagogique.

 

Il s’agit maintenant pour le gouvernement de faire aboutir rapidement les concertations sur les 5 autres chantiers annoncés par Valérie Pécresse. L’UNEF l’a toujours dit : les étudiants n’étaient pas demandeurs d’une loi sur l’autonomie et, s’ils ont réussi à défendre leurs droits, leur situation sociale et universitaire ne va pas s’en trouver améliorée pour autant.

 

Toutes ces discussions et ces inflexions n’auront servi à rien si des moyens financiers conséquent ne sont pas débloqués et attribués aux universités dans les plus brefs délais.

 
Enfin, alors que le texte va passer devant le parlement dans les prochaines semaines, l’UNEF réaffirme sa vigilance pour que les intérêts des étudiants ne soient pas remis en cause par quelques esprits revanchards et continuera  à faire tout son possible pour enrichir de manière significative un texte qui en l’état ne répondra pas aux grands enjeux de l’Université et qui devra encore subir des améliorations non négligeables.
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