Présentation

Bonjour,

Tu trouveras ici toutes les infos concernant l'actualité étudiante et l'UNEF, le syndicat étudiant : évènements, campagnes, réformes, liens utiles, etc.... pour toute question, écris à unef.orleans@laposte.net ou bien passe à notre local en UFR LLSH, batiment des asso, salle 011.

En attendant de peut-être te rencontrer, nous te souhaitons bon courage pour l'année !

L'équipe de l'UNEF Orléans

 Qu'est ce que l'UNEF ?

L'UNEF est la première organisation syndicale étudiante. Indépendante des partis politique, elle fonde son engagement autour de la défense des intérêts matériels et moraux des étudiants.

L'UNEF intervient pour défendre l'égalité de tous. Pour cela, nous défendons l'idée d'une université démocratisée, gratuite, laïque et métissée dans le cadre d'un véritable service public de l'enseignement supérieur.

Seul syndicat étudiant, l'UNEF défend les droits des étudiants au quotidien. Obtention d'une bourse, d'un logement au CROUS, règlement d'un problème d'examen..., l'action collective nous permet de faire respecter nos droits et d'en gagner de nouveaux.


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Mardi 23 septembre 2008

 Pour cette année 2008-2009, les conditions de rentrée des étudiants sont à nouveau très difficiles. En effet, alors que le coût mensuel de la vie étudiante augmente 5,9% en moyenne cette année (des loyers aux frais d’inscription en passant par les coûts liés à l’alimentation), les aides sociales aux étudiants augmentent de leur côté de manière très insuffisante. L’UNEF demande donc à Valérie Pécresse de réagir face à la dégradation de la situation sociale des étudiants en cette rentrée et de lancer un plan d’action sociale pluriannuel.

 

Le mois de septembre est sans nul doute le plus difficile pour tous les étudiants. Achat de manuels, paiement des premiers mois de loyers, et diverses dépenses lourdes frappent chaque étudiant lors de sa rentrée au mois de septembre (75% des étudiants concernés).

On peut ainsi déplorer l’absence d’aides sociales sur ce premier mois de l’année. En effet, aucune bourse n’est versée en septembre aux étudiants et il en va de même pour les aides au logement, pourtant vitales pour des milliers d’étudiants dès leur rentrée universitaire.

On assiste donc à une baisse généralisée du pouvoir d’achat des étudiants, notamment en raison de diverses décisions prises par le Ministère ces derniers mois, tels que l’augmentation des droits d’inscription, une augmentation insignifiante (1%) des bourses ou bien encore la suppression des « points de charge » dans le calcul des bourses, qui pénalise en particulier les étudiants en situation de handicap ou les étudiants qui entrent à l’université et qui habitent loin de leur lieu d’étude ou qui sont issus de famille monoparentale.

L’UNEF ne saurait se satisfaire des annonces récentes de la ministre concernant les prêts étudiants. En effet tous les étudiants ne sont pas égaux face à l’accès aux prêts et peu d’entre eux peuvent envisager commencer leur vie professionnelle avec une dette contractée pendant leurs études. Ces fausses mesures sont un danger et nous montrent une fois encore que le ministère, bien que conscient du problème de pouvoir d’achat des étudiants, ne prend pas la mesure des attentes suscitées par la situation de beaucoup d'étudiants.

 

L’UNEF lance donc une grande campagne de pétitions à l’occasion de cette rentrée, et ce à travers toute la France, pour demander à Valérie Pécresse de revoir sa politique sociale et nous exigeons la mise en place de mesures d’urgence pour pallier aux difficultés des étudiants : versement d’un 10e mois de bourse en septembre, versement de l’aide au logement dès le mois d’installation, création de 50 000 allocations d’études pour les étudiants non boursiers, et rétablissement des « points de charge » dans le calcul des bourses.

Par unef - Publié dans : Pédagogie
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Dimanche 1 juin 2008

Christine Boutin a évoqué la nécessité de modifier les critères d'attribution des aides au logement (APL, ALS) pour les étudiants. Si cette décision venait à prendre effet, entre 100 000 et 300 000 étudiants pourraient voir leur aide baisser ou supprimer à la rentrée prochaine. L'UNEF demande à la ministre de renoncer à une telle évolution et lance une lettre ouverte à Christine Boutin.

Les aides au logement dont bénéficient 600 000 étudiants sont les seules aides calculées sur la situation de l'étudiant et non sur celle de ses parents. Beaucoup d'étudiants qui ne peuvent pas toucher les bourses sur critères sociaux n'ont donc que cette aide pour subvenir à une partie de leurs besoins.
Depuis quelques semaines Mme Boutin parle de calculer ces aides sur la situation des parents. Cette réforme aurait de nombreuses conséquences. En premier lieu ce serait 100 000 à 300 000 étudiants qui verraient leurs aides au logement baisser voire disparaitre. Dans la situation financière actuelle de beaucoup d'étudiants et compte tenu des manquements du système des bourses, ce retour en arrière pourrait constituer un véritable frein aux études pour beaucoup d'étudiants!
De plus cette réforme aurait des effets pervers sur le marché locatif: en l'absence d'aides au logement pour les étudiants le marché se reporterait vers d'autres catégories sociales.
Enfin, c'est un retour en arrière à une politique familiale alors que les étudiants aspirent à plus d'autonomie. Les étudiants se retrouveront dans la même situation que celle créée par le systéme des bourses sur critères sociaux: dépendance familiale ou salariat!

Pour ces raisons, nous demandons à Christine Boutin de renoncer à son projet de prise en compte des revenus des parents dans le calcul des aides au logement.
Nous demandons enfin que soit prise en compte notre aspiration à l’autonomie et la nécessité d’accéder à un logement indépendant, en augmentant le montant des aides au logement pour nous permettre de faire face à l’augmentation des loyers !
Alors que la ministre souhaite présenter son projet de réforme fin juin, il nous reste très peu de temps pour nous faire entendre! 

SIGNEZ LA LETTRE OUVERTE A CHRISTINE BOUTIN SUR LE SITE UNEF.FR!







Par unef - Publié dans : Statut social
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Mercredi 6 février 2008

Construction de cités U : des retards innaceptables qui créent la pénurie !

Augmentation des loyers, exigences démesurées des propriétaires... Les difficultés d'accès au logement concernent l'ensemble des étudiants et entrainent précarité et de dépendance aux parents. Pour les étudiants, le constat est clair : les problèmes de logement seront d'abord réglés par un plan de construction de cités U permettant d'augmenter le nombre de logements sociaux et de faire baisser les loyers dans le privé.

En 2004, le gouvernement s'était engagé à construire 5000 chambres en cité U par an et à en réhabiliter 7000. 4 ans plus tard, l'Etat n'a pas respecté ses engagements et un retard important s'est accumulé. Un millard d'euros est nécessaire pour atteindre l'objectif de 40 000 nouvelles chambres.

Pour un plan d'accès de tous à un logement indépendant !

En dix ans, les loyers dans le privé ont doublé alors que les aides au logement n'ont pas évolué depuis 1995 ! Accèder à un logement individuel est de plus en plus difficile (trouver un garant, payer le dépôt de garantie). Les situations de mal logement se multiplient. Si la construction de cité U est un levier indispensable, il faut également agir sur le parc privé pour que l'accès à un logement indépendant soit un droit pour les étudiants.

Face à l'urgence les étudiants exigences des mesures immédiates :

  • Revalorisation des APL/ALS pour faire face à l'escalade des loyers dans les villes universitaires
  • Généralisation du cautionnement solidaire (Locapass) pour supprimer la caution et le dépôt de garantie
  • Versement des aides au logement dès le mois d'emménagement
  • Exonération de la taxe d'habitation pour les étudiants

Pour construire des logements en cités U, exigeons un millard d'euros !

Signez la pétition de l'UNEF !

Par unef - Publié dans : unef.orleans
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Vendredi 1 février 2008
Suite à la mobilisation, les étudiants ont obtenus 100 000 bourses échelon 6 dès le mois de janvier ! Ces étudiants verront leur bourse revalorisée de 19€ par mois soit 161€ par an. Cette mesure arrachée par les étudiants va dans le bon sens mais concerne encore un nombre trop limité d'étudiants...

Suite à la mobilisation, les étudiants ont obtenus 100 000 bourses échelon 6 dès le mois de janvier !


Ces étudiants verront leur bourse revalorisée de 19€ par mois soit 161€ par an.
Cette mesure arrachée par les étudiants va dans le bon sens mais concerne encore un nombre trop limité d’étudiants et reste bien en deçà des besoins, dans un contexte de baisse continue du pouvoir d’achat étudiant depuis plusieurs années.

La création du 6e échelon de bourse ne peut être qu’un premier pas. La mise en place immédiate de mesures sociales d’ampleur en direction de l’ensemble des étudiants est indispensable pour enrayer la baisse du pouvoir d’achat et garantir à chaque jeune le droit aux études et à l’autonomie.

Changement de calcul des bourses : Des mesures d’apparence technique qui vont baisser l’aide de certains étudiants
 
Alors que depuis le 15 janvier, les étudiants peuvent déposer leur dossier de demande ou de renouvellement de bourse pour l’année universitaire 2008-2009, les nouveaux critères d’attribution de ces aides décidés par la Ministre de l’Enseignement Supérieur viennent d’être rendus publics. Ces mesures d’apparence technique et prises contre l’avis des étudiants auront pour effet de faire diminuer sensiblement l’aide perçue par certains d’entre eux en 2008-2009.
 
Sous couvert de « simplification » du système, le Ministère de l’Enseignement Supérieur a ainsi décidé de supprimer certains critères d’attributions prenant en compte la situation individuelle de l’étudiant (les « points de charge ») et qui permettaient d’adapter le montant de la bourse en fonction de la situation propre de l’étudiant, et notamment :      
- la prise en compte du handicap
- la prise en compte des enfants à charge de l’étudiant
- la prise en compte du statut d’étudiant à charge d’un parent isolé
 
Sous la pression des étudiants, la prise en compte de l’éloignement entre le lieu d’étude et le domicile a été maintenue, contrairement à ce qu’avait annoncé la ministre en septembre. Toutefois, son effet dans le calcul des bourses a été réduit. Enfin, les étudiants résidant en Corse qui étudient en métropole perdent purement et simplement le complément de bourse de 270€ par an qui leur était attribué.
 
A titre d’exemple un jeune, étudiant à 40km de son domicile et dont la famille a un revenu brut global de 20 000€ percevra 704€ de moins pour l’année universitaire 2008-2009. De même, un étudiant en situation de handicap dont les parents ont un revenu brut global de 13 500€ perdra 2 points liés au handicap et percevra en 2008-2009 1171€ de moins qu’avec l’ancien barème, soit une baisse de 130€ par mois.
 
L’autonomie des étudiants, dans les discours mais pas dans les actes !
 
De plus, alors que le Président de la République a rappelé dans sa conférence de presse du 8 janvier dernier que « [notre société] ne donne pas [à sa jeunesse] les moyens de son autonomie», la suppression des critères personnels de l’étudiant et le renforcement des critères liés à la famille (nombre de frère et sœur) vont à l’encontre de la volonté affichée de renforcer l’autonomie des étudiants.
 
L’UNEF interpelle Valérie Pécresse
Les étudiants ont besoin que l’on prenne plus en compte leur situation individuelle, pas celle de leur famille. Les étudiants ont besoin que l’on augmente leurs aides - dont la revalorisation n’a suivi ni l’inflation, ni l’augmentation des dépenses obligatoires depuis 2001 - pas que l’on baisse leur montant. L’UNEF a écrit ce jour à  Valérie Pécresse afin d’obtenir le rétablissement immédiat de l’ensemble des critères supprimés. En outre, l’UNEF demande à ce qu’un véritable plan pluriannuel destiné à améliorer la situation sociale des étudiants voit le jour.

Calculez votre nombre de points de charge avant et après la réforme

Vous pouvez faire une simulation de votre bourse pour 2007-2008 sur le site du CNOUS.
Vous êtes pénalisé par la réforme ?  

Contactez l’UNEF pour obtenir une remise à niveau de votre bourse aidesociale@unef.fr .
Par unef - Publié dans : unef.orleans
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Mercredi 30 janvier 2008
Xavier Bertrand a annoncé mercredi 29 janvier avoir signé un décret permettant la rémunération des stages de plus de 3 mois à 30% du SMIC, reprenant exactement les termes de la loi égalité des chances de 2006, qui n’avait jamais fait l’objet de décret d’application.

Beaucoup de bruit pour rien
Alors qu’un comité de suivi des stages a été mis en place et que l’ensemble des organisations syndicales jugeaient le contenu de la loi égalité des chances totalement insuffisant, le gouvernement s’est contenté de produire du réchauffé et a réalisé le décret d’application qui aurait dû sortir il y a deux ans. Suite au tollé provoqué par une première présentation du décret en novembre, Xavier Bertrand avait d’ailleurs rouvert des discussions pour revoir sa copie. L’UNEF s’étonne de la faiblesse des réponses apportées. Pourquoi créer un comité et passer plusieurs dizaines d’heures en réunion pour réchauffer du déjà cuit ?
Un décret qui ne concernera pas la majorité des stagiaires
Le décret comporte deux insuffisances majeures : la rémunération n’est mise en place que pour les stages de plus de 3 mois et son montant est totalement insuffisant. La majorité des stages étudiants durent moins de 4 mois, notamment ceux de licence et licence pro, DUT, BTS et master professionnel. Dans le cadre de la réforme de la licence, Valérie Pécresse a d’ailleurs annoncé qu’un stage d’une durée maximale de 3 mois serait obligatoire en 3ème année. Ainsi, le décret du gouvernement ne concernera même pas l’écrasante majorité des stages étudiants qu’il souhaite encourager dans les études.
30% du SMIC, une aumône pour les étudiants
Le montant même de la rémunération prévue sonne comme un affront pour les stagiaires. Alors que le pouvoir d’achat est un enjeu central pour les étudiants, ne pas prévoir de rémunération à la hauteur du travail effectué ne peut-être vécu comme une marque de mépris.  Un étudiant qui réalise un stage de plus de 3 mois contribue très directement à la productivité de l’entreprise, et il doit être reconnu comme tel. Les étudiants ne sont pas une main d’œuvre gratuite. L’UNEF et la grande majorité des organisations syndicales revendiquent donc une rémunération minimale de 50% du SMIC dès le premier mois de stage pour l’ensemble des stagiaires. Valérie Pécresse avait reconnu cette nécessité lorsqu’elle était député en présentant en 2006 une proposition de loi visant à permettre une rémunération des stages à 50% du SMIC.  Pourquoi a-t-elle renoncée à ses ambitions alors qu’elle a désormais les moyens d’agir en tant que Ministre ?
Aucune mesure pour lutter contre les abus
Enfin, qu’il est de notoriété publique que les stagiaires constituent une main d’œuvre très qualifiée et gratuite permettant bien souvent de remplacer des salariés, le décret ne prévoit aucune mesure encadrant le recours aux stages. Ainsi, avec ce décret, le gouvernement créé une nouvelle catégorie de précaires, hautement qualifiés et maintenus totalement en dehors de tout droit du travail. Ce faisant, il fragilise encore plus l’insertion des jeunes diplômés, en incitant les entreprises à avoir recours à des stages plutôt qu’à des salariés.
 
L’UNEF exige une loi et fait part de ses propositions
Xavier Bertrand a annoncé lors de ses vœux la possibilité d’une modification législative en matière de stages : les ministres auront donc une session de rattrapage. L’UNEF exige que Xavier Bertrand et Valérie Pécresse tiennent leurs promesses et revoient leur copie à l’occasion du vote d’une loi d’autant plus nécessaire que le décret est très en deçà des attentes et des besoins. L’UNEF demande que cette loi garantisse un statut du stagiaire articulé sur trois piliers:
-          Le contenu pédagogique du stage et son encadrement
-          La rémunération à 50% du SMIC minimum dès le premier mois, variant ensuite selon la durée du stage et le niveau de qualification
-          Des garde-fous empêchant les abus : l’interdiction des stages hors cursus, la mise en place d’un quota maximal de stagiaires par entreprise…
 
 

 
Les propositions de l’UNEF pour une réglementation des stages
 
 
Pourquoi une réglementation nationale des stages est-elle nécessaire ?
L'enseignement supérieur intègre de plus en plus dans ses formations l'acquisition d'une expérience professionnelle. Les stages en cours de cursus en est une des formes nécessaire. Le stage a pour objet de parfaire une formation, par l’acquisition d’une expérience pratique et par familiarisation avec la vie professionnelle.
 
Aujourd’hui une réglementation des stages est nécessaire pour que ceux-ci cessent d’être un outil au service des entreprises pour bénéficier de jeunes diplômes bon marché, au lieu de les recruter sur un poste de salarié. L'avenir des entreprises réside aussi dans la formation des futurs jeunes diplômés. Elles doivent en conséquence être soumises à des obligations d’accueil et de formation des stagiaires, sans abus, ni détournement de l’objectif pédagogique initial.
 
Une réglementation nationale des stages doit garantir l'égalité de tous les étudiants en leur permettant d'accéder à des stages formateurs et qualifiants non soumis aux seuls intérêts des employeurs. Ainsi un droit au stage et un droit des stagiaires doit donner lieu à des garanties législatives.
 
Les 10 points que doit garantir une réglementation des stages
Une réglementation des stages doit garantir :
 
-       Le stage doit avoir un objectif pédagogique et être en cohérence avec la formation suivie par l’étudiant. Le suivi pédagogique du stage doit être permanent. Le suivi doit permettre de confronter la pratique dans l'entreprise avec le projet pédagogique du stage.
-       Dans l’entreprise, un tuteur salarié doit suivre le stagiaire pendant sa présence dans l’entreprise. Celui-ci ne doit suivre qu’un stagiaire.
-       Le nombre de stagiaire dans l’entreprise doit être strictement limité.
-       Une rémunération minimale des stages à hauteur de 50% du SMIC, proportionnelle à la durée du stage et au niveau de formation dans lequel il s’inscrit doit être garantie.
-       Les périodes de stages doivent être incluses dans le calcul des annuités de retraite.
-       La réglementation des stages doit être étendue à la fonction publique.
-       La durée maximale d’un stage doit être limité à 6 mois.
-       Les déplacements pendant la durée du stage doivent donner lieu à des indemnités de transport, de repas et de logement.
-       Les stages hors cursus doivent être interdits.
-       Le nombre de stagiaire dans l’entreprise doit être strictement limité.
-       Des dispositions contraignantes doivent être prévues pour empêcher que les stagiaires ne remplacent des salariés.
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