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 Qu'est ce que l'UNEF ?

L'UNEF est la première organisation syndicale étudiante. Indépendante des partis politique, elle fonde son engagement autour de la défense des intérêts matériels et moraux des étudiants.

L'UNEF intervient pour défendre l'égalité de tous. Pour cela, nous défendons l'idée d'une université démocratisée, gratuite, laïque et métissée dans le cadre d'un véritable service public de l'enseignement supérieur.

Seul syndicat étudiant, l'UNEF défend les droits des étudiants au quotidien. Obtention d'une bourse, d'un logement au CROUS, règlement d'un problème d'examen..., l'action collective nous permet de faire respecter nos droits et d'en gagner de nouveaux.


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Mardi 19 juin 2007 2 19 06 2007 10:03
Un passage en force inacceptable
 
Le CNESER plénier a été convoqué (par mail samedi 16 juin à 11h00) le vendredi 22 juin prochain pour examiner la loi sur l’autonomie des universités. L’UNEF tient à faire part de son profond mécontentement et dénonce un passage en force.
 
Alors que la concertation a lieu depuis dix jours sans aucun texte, et que l’ensemble des acteurs s’en est ému à plusieurs reprises, la convocation d’un CNESER plénier avec moins d’une semaine de délai constitue une provocation, en contradiction explicite avec les engagements de la ministre de l’enseignement supérieur sur la revalorisation du rôle du CNESER.
L’UNEF dénonce le décalage entre les annonces de Mme Pécresse d’être « la ministre des étudiants » et ses actes. Pour l’UNEF, cette accélération du calendrier rend caduque toute réelle possibilité de négociation.
 
Sélection, démocratie…des inquiétudes fortes sur le fond du projet
 
Aux inquiétudes sur la forme s’ajoutent des craintes quant au fond du projet. Les premiers éléments sur le contenu du projet, alimentés par les maigres orientations données lors des réunions de concertations, apparaissent en décalage avec la nécessité de réformer l’université au service d’une démocratisation effective de la réussite.
 
Alors que le premier ministre et la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche se sont maintes fois engagés à ne pas remettre en cause les termes de la loi Savary de 1984 en matière de sélection, le premier ministre a expliqué vendredi dernier que les universités seraient en capacité de déterminer des capacités d’accueil à l’entrée de certaines filières, remettant ainsi en cause le droit de tout bachelier de s’inscrire dans la filière de son choix.
 
Aucune garantie n’a été donnée en terme de maintien de la démocratie dans les établissements, notamment au sein des conseils d’administrations où l’objectif du gouvernement de baisser le nombre de membres risque de remettre en cause la présence des étudiants et des personnels.
 
L’augmentation des prérogatives des universités et la volonté de leur attribuer la propriété de leur patrimoine immobilier, ou de leur donner plus de marges de manœuvre en terme de gestion des personnels de manière optionnelle entraînera un accroissement des inégalités entre universités et risque de remettre en cause le statut de fonction publique d’Etat des personnels.
 
Une situation qui augure d’un affrontement à la rentrée
 
Alors que l’UNEF avait fait preuve de sa volonté de travailler à une réforme malgré un calendrier de discussions très resserré, cette précipitation remet en cause toute possibilité de consensus. Le gouvernement doit entendre le message qui a été adressé par les citoyens ce week-end : il n’est pas possible de passer en force sur « la loi la plus importante de la législature », faute de quoi la confiance sera rompue durablement.
 
L’UNEF tient à alerter solennellement le gouvernement : si le calendrier est maintenu tel quel et si aucune garantie n’est apportée quant au fond du projet, les étudiants prendront leurs responsabilités à la rentrée.
Par unef - Publié dans : unef.orleans
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Lundi 18 juin 2007 1 18 06 2007 09:18
Les Universités et les étudiants ont été les grands oubliés des politiques publiques ces dernières années. La crise du Contrat Première Embauche a permis de mettre en lumière les aspirations des étudiants à de meilleures conditions de vie et d’études démontrant la nécessité d’une réforme de l’enseignement supérieur. Cette réforme doit avoir pour objectif de permettre l’accès à l’université au plus grand nombre et garantir à tous la réussite.

C’est autour de cet objectif que se sont rassemblés l’ensemble des acteurs de l’enseignement supérieur, qui ont décidé d’organiser des assises de l’enseignement supérieur afin de produire les contours d’une réforme de l’université avant la fin de l’année 2007. L’organisation de ces assises démontre qu’il est possible de réformer en s’appuyant sur la communauté universitaire.

Pourtant, le Premier Ministre a annoncé le 23 mai 2007 qu’une réforme de l’autonomie des universités aurait lieu dès juillet. Le calendrier laisse à peine trois semaines à la concertation et révèle la volonté d’un passage en force contre l’avis de la communauté universitaire. Il semble étonnant qu’une réforme qualifiée par le premier ministre lui-même comme « la plus importante de la législature » ne mérite pas même plusieurs mois de concertation, et que la question du fonctionnement de l’enseignement supérieur soit posée indépendamment de ses finalités. Ces modalités ne sont pas satisfaisantes et entament les chances de réussite de la réforme.

Alors qu’une réforme globale de l’enseignement supérieur englobant la question du fonctionnement des universités, des moyens budgétaires, de la lutte contre l’échec en premier cycle et du système d’aide sociale pour les étudiants est nécessaire, la loi sur les universités ne peut se limiter à la question de l’autonomie.

La Ministre de l’enseignement Supérieur et de la Recherche pour répondre à cette nécessité, a annoncé l’ouverture de cinq chantiers de réforme. Cependant, nous ne disposons aujourd’hui d’aucun calendrier de discussion sur ces chantiers. Enfin, alors que les universités et les étudiants manquent d’abord de moyens, il est nécessaire de mettre en place un collectif budgétaire, pour assurer de bonnes conditions de rentrée aux étudiants. Des mesures d’urgence doivent donc être prises pour restaurer un climat de confiance entre la communauté universitaire et le gouvernement.
Une réforme de l’enseignement supérieur ne peut se faire sans les étudiants. Pour cela, elle devra conforter le service public, et réaffirmer le libre accès à l’enseignement supérieur, le caractère national des droits d’inscriptions et l’association des étudiants, personnels et usagers à la gestion des universités. La réforme du fonctionnement de l’université constitue un moyen et non une fin en soi, c’est donc la finalité de démocratisation et de massification de l’enseignement supérieur qui doit déterminer le contenu de la réforme.

Les étudiants entendent être au cœur de cette réforme et sont porteurs de très nombreuses propositions. Le présent dossier a pour objet de poser une première base de ce que doit être pour nous la réforme de l’enseignement supérieur autour des six chantiers ouverts par le gouvernement.

Téléchargement: Les Propostions de l'UNEF
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Jeudi 14 juin 2007 4 14 06 2007 12:06
Il ne fait aucun doute qu'une réforme d'ampleur de l'université est nécessaire. Qualifiée par le premier ministre comme "la plus importante" de la législature, la réforme de l'autonomie des universités s'engage sans réel débat sur les objectifs qu'elle doit poursuivre. Elle répond plus à des considérations électoralistes qu'à une réelle volonté de transformation. Les concertations précipitées cachent mal la volonté de passer en force en juillet sur une loi a minima, dont les premières orientations traduisent une démarche à courte vue. La réforme de l'université se résumerait ainsi à un transfert de compétences de l'Etat vers les universités.

L'autonomie accrue des universités ne réglera au mieux pas grand-chose, au pire elle amplifiera les inégalités déjà importantes entre les universités. Car l'autonomie existe déjà : les universités décident de leur offre de formation, du contenu des diplômes et jouissent de marges de manoeuvre conséquentes pour décider de leur organisation interne. Accroître cette autonomie nourrit en réalité l'espoir de l'apparition d'une poignée de grandes universités compétitives sur le territoire, tirées vers le haut par la concurrence entre les grandes universités mondiales. Cela se fera au mépris des plus petits établissements ou des universités de masse, qui n'ont pas la capacité d'affronter un désengagement politique de l'Etat.

Cette instauration d'une université à plusieurs vitesses, avec sélection et frais d'inscription à la carte, serait une rupture avec le service public d'enseignement supérieur qui, loin d'être liquidé, doit au contraire être renforcé. Les difficultés des universités ne proviennent pas d'une trop grande présence de l'Etat, mais plutôt des renoncements successifs de celui-ci ainsi que d'une organisation défaillante. C'est pourquoi la réforme de l'autonomie doit être consacrée à l'amélioration nécessaire du fonctionnement du système. Il faut, par exemple, améliorer la lisibilité de l'offre de formation par une régulation nationale des diplômes. Il est aussi nécessaire d'améliorer l'évaluation des universités pour permettre une administration quotidienne plus souple et plus efficace.

Mais il faut aussi mettre un terme aux inégalités insupportables de financements entre les grandes écoles et les universités. La démocratie à l'université, corollaire de l'autonomie, doit être renforcée par l'affirmation des libertés syndicales et par des compétences de contrôle et de décision pour les élus étudiants et de personnels. Il faudra aussi faire exister les universités et réduire le poids des UFR disciplinaires pour diminuer le poids des corporatismes et accorder une identité politique plus forte aux universités. Cela passera par une mise en adéquation du mandat du président avec l'élection des instances pour que de vraies majorités se dessinent et par une réforme des élections qui supprimera les collèges électoraux et le panachage des listes qui dépolitisent les débats.


ECHEC EN PREMIER CYCLE

La France manque d'étudiants, et plus encore, en raison de l'échec important en premier cycle, d'étudiants diplômés du supérieur. C'est pourquoi la sélection à l'université est un non-sens. Il faut au contraire donner une priorité absolue aux premiers cycles universitaires pour accompagner plus d'étudiants vers la réussite. L'amélioration des dispositifs d'information et d'orientation ne sera pas suffisante si elle ne s'accompagne pas d'une réforme d'ampleur des premiers cycles. Il est nécessaire d'augmenter le nombre de places dans les IUT et BTS et de les ouvrir prioritairement aux bacheliers technologiques et professionnels qui choisissent par défaut les filières générales universitaires.

En outre, il faut revoir le contenu des enseignements de la licence pour permettre une vraie transition entre le secondaire et le supérieur, en faisant le choix de la pluridisciplinarité et de l'orientation progressive.

Enfin, une révolution pédagogique est indispensable. Il n'est plus acceptable que les meilleurs bacheliers bénéficient de conditions d'études plus favorables dans les filières sélectives, alors que les étudiants des universités subissent un véritable bizutage sur les bancs de la fac. Pour cela, il est nécessaire de généraliser les dispositifs de lutte contre l'échec et de valoriser la pédagogie dans la carrière et la formation des enseignants.

Cette bataille pour la réussite ne sera possible qu'avec un plan ambitieux de résorption de la précarité sociale étudiante. Les étudiants n'ont le choix qu'entre l'instabilité des petits boulots et la dépendance vis-à-vis de leur famille. Cette situation est à l'origine de l'échec massif à l'université et des abandons d'études. Ces chantiers méritent un débat large. L'expérience a montré qu'une réforme ne peut être durable que si elle est concertée. Tous les acteurs de l'université, dont l'UNEF, sont prêts à s'y engager. Des moyens importants devront y être consacrés, notamment pour les bâtiments universitaires.

Un premier signe de compréhension des attentes de la communauté universitaire et, au premier chef, des étudiants serait l'annonce d'un collectif budgétaire pour la rentrée prochaine. Il créditerait l'ambition du gouvernement de ne pas se limiter à la logique simpliste et libérale de démission de l'Etat du service public d'enseignement supérieur.


Par Bruno Julliard, président l'Unef
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Mercredi 13 juin 2007 3 13 06 2007 20:08
Aujourd’hui, lundi 11 juin 2007, l’UNEF était présente au lancement de la concertation sur le chantier de la vie étudiante par la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche.
 
L’UNEF se félicite de l’ouverture du chantier vie étudiante
 
L’UNEF s’est félicitée de l’ouverture de concertations, lundi 11 juin 2007, sur la question des conditions de la vie étudiante. La réforme du système d’aide sociale étudiant est un chantier déterminant pour les étudiants.
 
Une situation sociale alarmante
 
En l’absence d’un statut protecteur, la situation des étudiants n’a cessé de se dégrader ces 5 dernières années : 100 000 étudiants sous le seuil de pauvreté, de très fortes difficultés liées à la recherche de logement, à la prise d’autonomie vis-à-vis de la famille…
 
A plusieurs reprises depuis 2002, l’UNEF a dénoncé l’absence de politique publique volontariste en matière d’aide directe visant à résorber la précarité étudiante. Le pouvoir d’achat a connu un recul très significatif lié à l’augmentation des dépenses obligatoires et à la stagnation des aides directes : depuis 2002, la revalorisation annuelle des bourses s’est révélée inférieure à l’inflation.
 
La conséquence mécanique de cette situation sociale dégradée est le fort développement du salariat étudiant, source d’inégalité et d’échec : 800 000 étudiants sont obligés de se salarier en concurrence de leurs études, nuisant au déroulement de celles-ci ou les conduisant à y mettre fin de façon anticipée.
 
Rentrée 2007 : un collectif budgétaire est nécessaire pour financer des mesures d’urgence
 
L’UNEF demande à la ministre de l’enseignement supérieur de faire de la résorption de la précarité étudiante une priorité des semaines à venir. La réforme de l’université n’est pas dissociable de l’amélioration de la situation sociale des étudiants, à l’origine du fort taux d’échec en premier cycle.
 
L’UNEF demande à la ministre de s’engager sur un collectif budgétaire finançant la mise en place, dès la rentrée 2007, d’un 10ème mois de bourses incluant les « boursiers échelons 0 », qui permette de rattraper le pouvoir d’achat perdu depuis 2002 et d’adapter le système à l’étalement du calendrier universitaire.
 
 
Le gouvernement doit investir massivement dans le système d’aide sociale étudiant
 
Tout le monde s’accorde sur l’insuffisance des moyens alloués pour les aides directes : seulement 8,2% des dépenses de l’enseignement supérieur sont consacrés aux bourses et allocations aux familles, contre 9,8% en moyenne dans les pays de l’OCDE. Il est urgent d’investir massivement dans le système d’aide sociale.
 
La bourse la plus élevée est aujourd’hui de 300€ par mois pour un étudiant n’ayant aucune ressource, largement insuffisant pour vivre décemment ni réussir ses études. L’UNEF demande une augmentation du montant des bourses de 10% par an en 5 ans et un accroissement du nombre de boursiers en direction des classes moyennes afin de passer de 30% à 40% d’étudiants boursiers.
 
En matière de logement, le gouvernement doit engager une politique volontariste permettant de loger 10% des étudiants en logement CROUS d’ici 2014, en opérant un rattrapage des retards du Plan Anciaux de 2004.
 
Réforme du fonctionnement des universités : l’UNEF demande à ce qu’un texte soit soumis aux concertations
 
Valérie Pécresse a annoncé que les premières orientations politiques du gouvernement relatives à la réforme du fonctionnement des universités seraient rendues publiques demain, mardi 12 juin 2007.
La discussion ne peut se poursuivre sur les seules orientations politiques. L’UNEF demande au gouvernement qu’un texte soit présenté dans les plus brefs délais afin que des concertations sérieuses puissent s’engager dans les groupes de travail.
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Lundi 4 juin 2007 1 04 06 2007 11:48

Demain, mardi 5 juin, les concertations sur le fonctionnement de l’université vont s’ouvrir pour aboutir à une loi votée au mois de juillet. Parallèlement 5 autres chantiers de l’enseignement supérieur vont être discutés dans les semaines et mois qui viennent.

L’UNEF rend public l’ensemble de ses propositions relatives au fonctionnement des universités ainsi qu’aux 5 autres chantiers.


Le calendrier resserré entame les chances de réussite d’une réforme d’ampleur
  Malgré un calendrier trop resserré, l’UNEF a fait part de sa volonté de s’investir pleinement dans les discussions organisées au sein des trois groupes de travail. Elle présentera ses propositions notamment en matière d’amélioration de la démocratie universitaire.

La réforme du fonctionnement des universités, qualifiée par le premier ministre comme « la plus importante de la législature » mérite pourtant plus qu’un seul mois de concertations. L’UNEF a rappelé à la ministre qu’une telle précipitation entamait les chances de réussite d’une réforme d’ampleur de l’université.


La loi sur les universités ne peut se limiter à la question de l’autonomie

Ce sont aussi les contours de la réforme qui sont contestables : alors qu’une réforme globale de l'enseignement supérieur englobant la question du fonctionnement des universités, des moyens budgétaires, de la lutte contre l’échec en 1er cycle et du système d’aide sociale pour les étudiants est nécessaire, la loi sur les universités des universités ne peut se limiter à la question de l’autonomie . L’UNEF a rappelé à plusieurs reprises que la loi sur l’autonomie des universités ne devait pas se traduire par un désengagement financier et politique de l’Etat ni par l’avènement d’universités à 2 vitesses.

La ministre s’était engagée à ouvrir rapidement les discussions sur 3 des 5 autres chantiers. L’UNEF se félicite des engagements de la ministre ce matin, lundi 4 juin, sur un calendrier précis de discussions sur deux chantiers fondamentaux pour les étudiants : les conditions de la vie étudiante et la lutte contre l’échec en premiers cycles.

Les étudiants attendent des mesures d’urgence pour la rentrée

A plusieurs reprises ces dernières années, l’UNEF a dénoncé la très forte dégradation des conditions de vie étudiante se traduisant par une baisse constante du pouvoir d’achat.

L’UNEF demande à la ministre de l’enseignement supérieur de faire de la résorption de la précarité des étudiant une priorité dans les mois à venir. Les étudiants attendent des mesures d’urgence dès la rentrée prochaine.

Un seul objectif : poursuivre la massification et la démocratisation de l’enseignement supérieur

La réforme de l’enseignement supérieur ne peut se faire sans les étudiants. Pour cela elle doit conforter le service public, et réaffirmer le libre accès à l’enseignement supérieur, le caractère national des droits d’inscription et l’association des étudiants, personnels et usagers à la gestion des universités.

L’UNEF rappelle que la réforme du fonctionnement des universités constitue un moyen et non une fin en soi : c’est l’objectif de démocratisation et de massification de l’enseignement supérieur qui doit déterminer le contenu de la réforme.

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