Claude NGANGA a quitté son pays, le Congo Brazzaville, pour fuir les conflits et préserver sa vie. Il se réfugie en France en 2003, mais sa demande de statut de réfugié politique est refusée par cette machine à fabriquer des sans-papiers qu’est l’OFFPRA.
Après plusieurs année de vie commune, il se marie en 2005 à la mairie d’Orléans, qui accepte après enquête, avec Marie
Denise (née en France de parents français).
Pour pouvoir mener une vie normale avec son épouse et travailler, Claude fait une demande de titre de séjour à la préfecture du Loiret en juin 2005. Pour appuyer cette demande il fournit une promesse d’embauche, les justificatifs de la présence en France en situation régulière des autres membres de sa famille et les preuves de sa vie commune depuis 2004 avec Marie Denise son épouse.
Malgré tout cela la préfecture refuse de lui délivrer un titre de séjour. La décision est attaquée au tribunal administratif d’Orléans en janvier 2007 mais le juge se range aux arguments fallacieux de la préfecture et retient aussi l’entrée sur le territoire sans visa pour le débouter de son recours.
Parce que nous n’acceptons pas la situation d’angoisse d’une séparation et de misère, faute de pouvoir travailler, qui est faite à ce couple marié, nous lançons cet appel à la solidarité en réclamant la régularisation de Claude NGANGA.
POUR LE DROIT DE VIVRE EN FAMILLE: REGULARISATION DE CLAUDE NGANGA !!
Avant et pendant les vacances scolaires,
la chasse à l'enfant continue!
Ça suffit !
Deux semaines avant les vacances, Julia (4 ans) de l'école maternelle du Châtelet à Orléans était expulsée avec ses parents vers le Brésil.
La semaine dernière Laurent (4 ans) de l'école maternelle René Thinat d'Orléans était emprisonné dans un centre de rétention près de Rouen pendant plusieurs jours et privé d'école durant 2 jours avant les vacances. On voulait les renvoyer au Kosovo. Il a été emprisonné avec ses parents, sa petite soeur et son petit frère d'un an. Devant lui, au tribunal, la police a passé les menottes à sa mère. Il est traumatisé par cela et son séjour en prison. S'il est libre aujourd'hui avec son papa son frère et sa soeur, sa maman est toujours en rétention. La menace d'une expulsion plane toujours sur lui.
Ce mardi, Nazéli (6 ans) et Timour (8 ans) de l'école de la Cerisaie à Olivet ont été arrêtés au petit matin avec leurs parents et leur frère (un bébé de quelques mois). On veut les renvoyer en Arménie via l'Allemagne. Timour était suivi psychologiquement pour les traumatismes qu'il avait déjà subi avec la situation de ses parents, sa maman est malade et devrait suivre des soins commencés à Orléans et son papa sera arrêté et emprisonné s'il revient en Arménie.
Que penser de décisions qui font vivre de telles situations à de jeunes enfants ?
La chasse aux voix du ministre de l'intérieur Sarkozy pour les élections présidentielles se fait sur l'avenir brisé, la scolarité gâchée d'enfants dont on devrait au contraire protéger et faciliter l'avenir.
La honte vient aussi des "serviteurs" que Sarkozy trouve dans les préfectures et dans la police pour effectuer cette chasse à l'enfant. Honte sur ceux qui pour leurs carrières ou par obéissance servile se font le bras agissant d'une telle politique. Ils ne pourront pas dire demain qu'ils n'ont fait qu'obéir aux ordres, qu'ils ne sont pas responsables.
Nous saurons leur rappeler les pleurs, les terreurs et les cauchemars des enfants qu'ils chassent aujourd'hui.
Pour dire non à cette odieuse chasse à l'enfant, RESF45 appelle à un rassemblement
VENDREDI 2 mars à 18h
devant la préfecture du Loiret
Depuis plusieurs années, l'UNEF se bat pour gagner de nouveaux droits pour les étudiants, et faire respecter ceux déjà acquis. Les droits en période d'examens sont particulièrement important. Nous devons rester vigilants afin que les universités les respectent tous.
Voici les plus importants :
* La consultation des copies
Les étudiants ont le droit, sur demande au secrétariat de leur scolarité, à la communication des copies. La demande doit être faite le plus rapidement possible.
* En cas de fraude
Le candidat a le droit de terminer son épreuve dans la salle. Seul le conseil de discipline, qui se réunit après les examens, peut se prononcer sur une éventuelle sanction.
L'UNEF siége au conseil de discipline : en cas de doute ou de problème, venez nous voir, nous vous expliquerons la procédure et nous vous aiderons à élaborer votre défense.
* Les retards
Ils sont admis dans un délai d'une heure après le début de l'épreuve.
L'UNEF demande également l'instauration systématique d'une semaine de révision avant chaque session d'examens. L'UNEF revendique aussi la compensation des semestres c'est à dire par exemple S1: 8 et S2:12 => année validée.
Pour que tous les étudiants de France puissent bénéficier des mêmes droits pendant leurs partiels, l'UNEF demande l'application de la Charte des examens de l'université.
par Commission juridique
publié dans :
unef.orleans
0
recommander