Présentation

Bonjour,

Tu trouveras ici toutes les infos concernant l'actualité étudiante et l'UNEF, le syndicat étudiant : évènements, campagnes, réformes, liens utiles, etc.... pour toute question, écris à unef.orleans@laposte.net ou bien passe à notre local en UFR LLSH, batiment des asso, salle 011.

En attendant de peut-être te rencontrer, nous te souhaitons bon courage pour l'année !

L'équipe de l'UNEF Orléans

 Qu'est ce que l'UNEF ?

L'UNEF est la première organisation syndicale étudiante. Indépendante des partis politique, elle fonde son engagement autour de la défense des intérêts matériels et moraux des étudiants.

L'UNEF intervient pour défendre l'égalité de tous. Pour cela, nous défendons l'idée d'une université démocratisée, gratuite, laïque et métissée dans le cadre d'un véritable service public de l'enseignement supérieur.

Seul syndicat étudiant, l'UNEF défend les droits des étudiants au quotidien. Obtention d'une bourse, d'un logement au CROUS, règlement d'un problème d'examen..., l'action collective nous permet de faire respecter nos droits et d'en gagner de nouveaux.


Catégories

Dimanche 1 juin 2008

Christine Boutin a évoqué la nécessité de modifier les critères d'attribution des aides au logement (APL, ALS) pour les étudiants. Si cette décision venait à prendre effet, entre 100 000 et 300 000 étudiants pourraient voir leur aide baisser ou supprimer à la rentrée prochaine. L'UNEF demande à la ministre de renoncer à une telle évolution et lance une lettre ouverte à Christine Boutin.

Les aides au logement dont bénéficient 600 000 étudiants sont les seules aides calculées sur la situation de l'étudiant et non sur celle de ses parents. Beaucoup d'étudiants qui ne peuvent pas toucher les bourses sur critères sociaux n'ont donc que cette aide pour subvenir à une partie de leurs besoins.
Depuis quelques semaines Mme Boutin parle de calculer ces aides sur la situation des parents. Cette réforme aurait de nombreuses conséquences. En premier lieu ce serait 100 000 à 300 000 étudiants qui verraient leurs aides au logement baisser voire disparaitre. Dans la situation financière actuelle de beaucoup d'étudiants et compte tenu des manquements du système des bourses, ce retour en arrière pourrait constituer un véritable frein aux études pour beaucoup d'étudiants!
De plus cette réforme aurait des effets pervers sur le marché locatif: en l'absence d'aides au logement pour les étudiants le marché se reporterait vers d'autres catégories sociales.
Enfin, c'est un retour en arrière à une politique familiale alors que les étudiants aspirent à plus d'autonomie. Les étudiants se retrouveront dans la même situation que celle créée par le systéme des bourses sur critères sociaux: dépendance familiale ou salariat!

Pour ces raisons, nous demandons à Christine Boutin de renoncer à son projet de prise en compte des revenus des parents dans le calcul des aides au logement.
Nous demandons enfin que soit prise en compte notre aspiration à l’autonomie et la nécessité d’accéder à un logement indépendant, en augmentant le montant des aides au logement pour nous permettre de faire face à l’augmentation des loyers !
Alors que la ministre souhaite présenter son projet de réforme fin juin, il nous reste très peu de temps pour nous faire entendre! 

SIGNEZ LA LETTRE OUVERTE A CHRISTINE BOUTIN SUR LE SITE UNEF.FR!







par unef publié dans : Statut social
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Mardi 15 janvier 2008
Les difficultés pour accéder à un logement et faire face aux dépenses de loyer sont aujourd’hui au cœur des problèmes sociaux des étudiants et constituent un véritable obstacle à leur réussite dans leurs études. Alors que le député Anciaux remettra fin janvier à Valérie Pécresse son rapport sur la situation du logement étudiant, l’UNEF rend publiques ses propositions en la matière et demande au gouvernement de mettre en place une politique ambitieuse du logement étudiant.
Les étudiants ne comprendraient pas que les engagements budgétaires obtenus suite à la mobilisation du premier semestre ne trouvent pas de traductions rapides en matière de politique du logement étudiant. « L’accès [des jeunes] à l’autonomie » mentionné par le Président de la République lors de sa conférence de presse est à ce prix.
 
Les pouvoirs publics n’ont pas tenus leur engagement de 2004
 
Alors que le plan Anciaux mis en place en 2004 prévoyait la construction de 5000 chambres CROUS et la réhabilitation de 7000 autres par an jusqu’en 2014, aujourd’hui le compte n’y est pas. En septembre 2007, seules 5600 chambres supplémentaires par rapport à 2003 étaient effectivement disponibles alors que le plan initial en prévoyait 20 000 à cette date.
De plus une partie des subventions prévues pour la construction de chambres du CROUS ont servi à subventionner des opérateurs privés qui n’offrent aucune garantie en matière de loyer modéré et d’attribution des chambres aux étudiants les plus en difficulté.
Dans le même temps les loyers du parc privé n’ont cessé d’augmenter devenant de moins en moins accessibles alors que les aides au logement n’ont connu aucune revalorisation.
 
Il y a urgence à répondre aux revendications des étudiants !
 
Pour l’UNEF trois actions prioritaires doivent permettre de répondre aux besoins des étudiants :
 
L’accélération de la construction de logement CROUS au rythme de 6000 par an pour rattraper le retard. Cela passe par un investissement massif de l’Etat, la mise à dispositions de terrains disponibles, et une meilleure utilisation des subventions publiques. Les réhabilitations doivent également rattraper le retard pris.
La revalorisation des aides au logement (APL et ALS) pour permettre aux étudiants de faire face aux dépenses de loyer, et enrayer la baisse du pouvoir d’achat dont le loyer représente souvent plus de 50% du budget mensuel d’un étudiant. De même la suppression du mois de carence, et l’exonération de la taxe d’habitation pour les étudiants doivent permettre de limiter les charges qui pèsent sur le budget étudiants.
La généralisation du cautionnement solidaire pour l’ensemble des étudiants, pour lever les freins à l’accès au logement et supprimer le garant et le dépôt de garantie obligatoire.
par unef publié dans : Statut social
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Dimanche 13 janvier 2008

Alors que le mouvement étudiant a permis d’obtenir un engagement financier de 15 milliards d’euros supplémentaires sur 5 ans pour les universités, aucune création de postes d’enseignants ou de personnels n’est prévue. Pire, dans l’enseignement secondaire et primaire, des coupes franches vont être opérées dans les postes ouverts aux concours de recrutement. Alors que les besoins sont criants dans le supérieur et que la démographie comme les départs en retraite exigent des recrutements dans le secondaire, le refus de recruter des personnels statutaires constitue un choix uniquement idéologique, s’inscrivant dans la droite ligne de l’objectif du président de la république de ne renouveler qu’un fonctionnaire sur 2 partant à la retraite.

L’absence de recrutement dans les universités : un handicap majeur à la réussite des étudiants

Suite au mouvement étudiant, nous avons obtenu que Valérie Pécresse annonce un plan pour la réussite des étudiants en licence. Ce plan prévoit notamment :
La mise en place de 5 heures de cours supplémentaires par semaine, notamment en lettres et sciences humaines
La limitation à 20% de nombre de cours en amphi en 1ère année
La garantie de 2 h de cours de langues par semaine minimum
Le développement des dispositifs de soutien pour les étudiants en difficulté.
Alors que plus de 40% d’étudiants échouent en 1ère année, ce plan constitue une avancée importante puisqu’il permet enfin de mettre la priorité sur les 1ères années et de reconnaître la responsabilité de l’université dans l’échec des étudiants. Cependant, le recours à des vacataires ou à des heures supplémentaires ne suffira pas à faire reculer durablement l’échec. Seul le recrutement d’enseignant chercheurs titulaires permettra d’augmenter durablement les taux d’encadrement. 

Les suppressions de postes dans l’éducation nationale : une remise en cause du service public

L’UNEF appelle également les étudiants à manifester pour dénoncer les coupes franches opérées dans les postes ouverts aux concours de l’enseignement. En effet, en guise de cadeau de noël, Xavier Darcos a annoncé une baisse des postes aux concours de l’enseignement de 9,2% par rapport à 2007 et de 30,5% par rapport à 2005. Dans le primaire, alors que les effectifs augmentent, le nombre de postes baisse de 8%, et dans le secondaire, c’est 15% de postes en moins qui sont ouverts. Annoncées au dernier moment, ces coupes constituent un coup de couteau dans le dos des étudiants. Ces baisses interviennent alors que des coupes massives avaient déjà été opérées les années précédentes, et correspondent à l’objectif du président de la république de ne remplacer qu’un fonctionnaire sur 2 partant à la retraite. Ces suppressions de postes conduisent à une augmentation des effectifs par classe et à une diminution de l’offre de formation proposée aux élèves et menacent  la qualité du service public d’éducation.

L’UNEF demande un plan pluriannuel de recrutement sur 5 ans, comprenant :

Pour les universités :
              - Recrutement de 2500 enseignants chercheurs par an
              - Recrutement de 2500 personnels IATOSS par an 

Pour l’éducation nationale :
Des recrutements permettant le remplacement de l’ensemble des départs en retraite
par unef publié dans : Statut social
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Jeudi 27 septembre 2007
Le gouvernement vient d’annoncer une enveloppe de 1,8 milliards supplémentaires consacrée à l’enseignement supérieur et la recherche en 2008.
L’UNEF se félicite de la tenue de cet engagement pris par le gouvernement en mai dernier, mais s’inquiète de la répartition de cette somme entre le nécessaire investissement dans le service public et la mise en place de nouveaux crédits d’impôts recherche bénéficiant essentiellement aux investisseurs privés pour un montant proche de 500 millions d’euros.
La ventilation des crédits retenue par le gouvernement, l’annonce du gel des postes statutaires dans l’enseignement supérieur et les orientations données concernant l’action sociale nous laissent penser que les étudiants sont bien les grands oubliés de ce projet de loi de finance.
 
Action sociale : moins de 3,5 % de moyens supplémentaires pour les aides directes
 
53 millions d’euros supplémentaires pour les aides directes, aucune revalorisation pour l’année universitaire 2007-2008, le gouvernement ne semble pas avoir compris l’urgence sociale dans laquelle se trouvent les étudiants. Ces annonces vont même à l’encontre des propos de la ministre la semaine dernière qui promettait des mesures sociales pour un montant de 100 millions d’euros.
Tous les observateurs relèvent que la dégradation constante du pouvoir d’achat des étudiants est aujourd’hui l’obstacle majeur à la réussite de tous. Depuis 2001, les difficultés financières sont la première cause d’arrêt des études et le salariat étudiant ne cesse d’augmenter. Alors que le gouvernement veut faire de l’enseignement supérieur sa priorité, l’absence d’un volet social digne de ce nom compromet indubitablement cet objectif.
 
Outre les aides directes, les besoins d’investissement du service public des CROUS sont très importants : jusqu’ici aucune garantie n’a été apportée concernant les 120 millions d’euros de crédits d’investissements indispensables pour rattraper la réalisation du plan Anciaux pour le logement étudiant.
 
 
Budget des universités : les moyens doivent être mis au service de la réussite des étudiants
 
Il est de la responsabilité de l’Etat de permettre que chaque étudiant ait les moyens d’accéder et de réussir les études de son choix afin qu’en cinq ans l’objectif affiché par le gouvernement de 50% d’une classe d’âge à la Licence soit atteint. A cet égard, l’enveloppe supplémentaire de 30 millions d’euros pour la Licence sonne comme une insulte pour les étudiants. Cette politique révèle soit une méconnaissance profonde des conditions d’études des premiers cycles universitaires, soit la volonté délibérée de ne pas y répondre.
 
Sans créations de postes d’enseignants statutaires au PLF 2008, le gouvernement condamne les étudiants de Licence à subir le sous-encadrement chronique à l’université. A 500 étudiants par amphi en première année, avec des volumes horaires qui passent parfois sous la barre des 15h de cours par semaine pour cause de restrictions budgétaires, seuls une poignée d’étudiants peut surnager et décrocher son diplôme.
Sans créations de postes, le ministère ne pourra garantir à chaque étudiant 3h d’enseignement de langue hebdomadaire dans l’enseignement supérieur, objectif pourtant retenu dans le cadre des discussions actuelles sur le chantier Licence, et indispensable pour améliorer la formation en langue des jeunes diplômés.
 
Enfin, l’absence de créations de postes de personnels administratifs, alors même que la loi votée en juillet implique une surcharge de travail pour les administrations, laisse prévoir des années noires pour le fonctionnement des universités qui pénaliseront lourdement les étudiants dans la poursuite de leurs études.
 
L’UNEF demande au gouvernement et au parlementaire de revoir profondément ces choix budgétaires en consacrant dès cette année 250 millions d’euros pour revaloriser le pouvoir d’achat étudiant, en renonçant au gel de création de postes d’enseignant et de personnel, et en réservant des crédits suffisants pour permettre une vraie démocratisation de la réussite en Licence.
 
L’UNEF mènera campagne sur les campus pour remettre l’étudiant au centre des préoccupations du gouvernement.
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Vendredi 21 septembre 2007
L’UNEF prend acte de l’annonce d’un plan pluriannuel, de l’augmentation des bourses échelon 5 et de l’augmentation du nombre de boursiers échelons 0. Cependant, l’UNEF est très déçue par les annonces concernant les aides sociales aux étudiants réalisées par  le gouvernement ce matin.
 
50 millions pour les étudiants, 15 milliards pour les riches…
Alors qu’aucune mesure sociale n’a été mise en place à destination des étudiants depuis 6 ans et que le pouvoir d’achat étudiant ne cesse de se dégrader, l’ensemble des mesures annoncées par la Ministre est bien en deçà de l’urgence sociale de la rentrée. Ainsi, d’après les calculs de l’UNEF, leur montant global s’élève au mieux à 50 millions d’euros, dont seulement 15,6 millions d’augmentation des bourses en 2008.
 
Moins de 10% des étudiants concernés
Ces mesures concernent moins de 10% des étudiants, et ne permettront qu’à 6,5% des étudiants de revenir à leur pouvoir d’achat de 2001.
 
Rien pour la rentrée : des mesures d’urgence qui s’appliquent…dans un an…
Enfin, ces mesures ne permettront pas de répondre à l’urgence sociale rencontrée par les étudiants en cette rentrée. En effet, l’augmentation des bourses échelon 5, l’extension des bourses échelon 0 et le doublement des bourses à la mobilité ne s’appliqueront qu’à la rentrée 2008.
 
Des mesures inférieures aux préconisations du rapport Wauquiez
Ces mesures sont inférieures à ce qui était préconisé par Laurent Wauquiez dans son rapport, qui proposait d’injecter 150 millions d’euros dans le système pour étendre les bourses en direction des classes moyennes. Au rythme de la ministre qui y consacre 10 millions cette année, il faudra 15 ans pour y arriver !
 
La Ministre incite les étudiants à faire des études à crédit
Seules les augmentations des bourses et le doublement des bourses à la mobilité concerneront directement les étudiants en difficulté sociale. Cependant, ces mesures ne s’élèvent qu’à 33,6 millions contre 37 millions pour les prêts et les bourses au mérite. C’est donc plus de la moitié de l’enveloppe qui sera consacrée au financement de mesures à destination des étudiants qui réussissent déjà le mieux, les bourses au mérite étant limitées aux étudiants obtenant une mention très bien. Quant au cautionnement par l’Etat d’un prêt bancaire, il en coûtera 10 millions d’euros à l’Etat, alors que l’ensemble des prêts à taux zéro accordés par les CROUS ne sont pas utilisés, les étudiants préférant renoncer à des études ou se salarier plutôt que de s’endetter.
 
Des mesures qui tournent le dos aux concertations
Ces mesures sont bien en-deçà de ce qui avait été promis, et sont surtout en contradiction avec les propositions qui avaient fait consensus. En effet, les conclusions des discussions dans le chantier vie étudiante, comme celles du rapport Wauquiez s’accordaient sur la nécessité de concentrer les efforts sur les bourses afin de revaloriser le pouvoir d’achat des étudiants et de permettre aux classes moyennes d’accéder au système, bien loin de l’augmentation des bourses au mérite ou du développement des prêts étudiants !
 
Alors que les multiples promesses laissaient à penser aux étudiants que la Ministre romprait avec les habitudes des années précédentes, ces annonces constituent une épreuve de vérité : cette année, comme les 5 précédentes, la situation sociale de l’ensemble des étudiants va encore se dégrader. L’UNEF, qui a déjà recueilli 11 000 signatures à sa pétition est résolue à continuer sa campagne pour obtenir des mesures à la hauteur s’appliquant dès janvier 2008.
 
 
 
 
Mesures
Montant
Augmentation de 50 000 étudiants échelon 0
10 millions
Augmentation de 4.5% pour 100 000 étudiants à partir de sept 2008
5.6 millions
Augmentation des bourses au mérite à partir de janvier 2008
27 millions
Création d’un prêt bancaire cautionné par l’Etat
10 millions
Doublement des bourses à la mobilité à partir de sept 2008
18 millions
Augmentation de 2,5% des bourses
Déjà annoncé (32 millions)
Suppression d’ALINE
- 21 millions
Total
49.6 millions
par unef publié dans : Statut social
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