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Bonjour,

Tu trouveras ici toutes les infos concernant l'actualité étudiante et l'UNEF, le syndicat étudiant : évènements, campagnes, réformes, liens utiles, etc.... pour toute question, écris à unef.orleans@laposte.net ou bien passe à notre local en UFR LLSH, batiment des asso, salle 011.

En attendant de peut-être te rencontrer, nous te souhaitons bon courage pour l'année !

L'équipe de l'UNEF Orléans

 Qu'est ce que l'UNEF ?

L'UNEF est la première organisation syndicale étudiante. Indépendante des partis politique, elle fonde son engagement autour de la défense des intérêts matériels et moraux des étudiants.

L'UNEF intervient pour défendre l'égalité de tous. Pour cela, nous défendons l'idée d'une université démocratisée, gratuite, laïque et métissée dans le cadre d'un véritable service public de l'enseignement supérieur.

Seul syndicat étudiant, l'UNEF défend les droits des étudiants au quotidien. Obtention d'une bourse, d'un logement au CROUS, règlement d'un problème d'examen..., l'action collective nous permet de faire respecter nos droits et d'en gagner de nouveaux.


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Pédagogie

Lundi 15 janvier 2007
L'année dernière, le gouvernement a voté une loi sur la recherche, dite "pacte pour la recherche". Cette loi qui dévait répondre aux diverses aspirations des chercheurs, apparait aujourd'hui comme une farce face aux besoins de la nation et en décalge au regard des revendications formulée. Il faut bine comprendre, que dans ce texte, certaines mesures mettent en cause la recherche fondamentale. Autre élément, par son article 2, la loi ouvre la possibilité de création de PRES, outils de coopération entre les acteurs de la recherche.


Le PRES et les Etats Généraux de Grenoble

Qu'est ce que le PRES? Question simple? L'abréviation est simple car PRES signifie tout simplement Pôle de recherche et d'Enseignement Supérieur, mais le contenu est un autre problème.
Le projet de loi reprend la proposition de Grenoble d'instaurer des PRES : Pole de Recherche et d'Enseignement Supérieur. Il s'agissait à Grenoble de créer des structures communes de recherche afin de permettre une mise en réseaux des équipes de recherche et d'enseignement, pour mettre en place des partenariats privilégiés et pour donner une meilleure visibilité à certains projets.


Disparition de l'esprit des Etat Généraux de Grenoble

Le projet de loi travestit cette proposition : il s'agit dorénavant de créer des pôles d'excellence, avec une gestion associant le secteur privé et dont l'exécutif est nommé par le ministre. Les PRES deviennent ainsi des cautions scientifiques à des parcs de recherche privés, financés par l'argent public. Les PRES auront la possibilité recruter des personnels (contrat de droit privé) et pourront répondre directement à des appels d'offres. Il en résulte que les équipes qui ne seront pas dans un PRES seront financièrement asphyxiées (la plupart des crédits proviendront des appels d'offres) et que les PRES deviendront des pôles spécialisés : à l'inverse de ce que souhaitaient les Etats Généraux… mais aussi la CPU, pourtant à l’origine des PRES, qui demandait que les universités soient les éléments moteurs de la recherche. La CPU espérait aussi que la LOP serait une occasion pour accroître leur autonomie, ce qui n’est heureusement pas dans les objectifs du texte.


Les dangers de la mise en place

Quant aux statuts de ces PRES, il est laissé une grande liberté aux initiatives locales. Il sera par exemple possible de créer des EPCS (établissement public de coopération scientifique) avec exactement le même schéma que les EPCU de Ferry.
Enfin, les références à l’enseignement ne font état que du Master et du Doctorat. Il n’est question que des écoles doctorales (une réforme parallèle est en cours). Cet « oubli » de la licence illustre tout de même ce que nous craignions quant à la cassure entre le L et le M. Le Master est une nouvelle fois vu comme l’offre de formation d’attractivité des établissements, à l’inverse du L, simple offre de proximité.
Par unef
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Lundi 16 avril 2007

A l’occasion de la séance plénière du CNESER du lundi 16 avril, le projet de sélection des étudiants à l’entrée du master a fait un retour inattendu et inacceptable au cours des débats sur le projet d’arrêté master.

Sur proposition de la Conférence de Présidents d’Université (CPU), un amendement permettant la sélection en M1 a été soumis au vote. Loin de prendre ses distances avec une telle proposition, la Direction Générale de l'Enseignement Supérieur (DGES) a confirmé en séance que la rédaction de l’article 11 portant sur les conditions d’admission n’était toujours pas tranchée.

Pourtant, le 15 décembre 2006, suite à une campagne massive de pétitions auprès des étudiants ainsi qu'au vote de motions par plusieurs conseils d'administration d'universités, les Ministres Gilles de Robien et François Goulard avaient annoncé leur volonté de « ne pas instaurer de sélection après la licence », car « un tel principe serait contraire à l’esprit de la loi de 1984 que le gouvernement n’entend pas modifier ». A l’occasion du CNESER du 18 décembre 2006, la DGES avait même confirmé qu'en vertu de cette annonce faite par les ministres, la discussion sur la révision de l'arrêté Master ne porterait plus sur une évolution des conditions d'admission.

L’UNEF dénonce ce coup de force des présidents d’université et du Ministère de l’Education Nationale pour imposer la sélection à l’entrée du Master, malgré le refus des étudiants et les engagements clairs du Ministre.

A quelques jours des échéances électorales et du changement de gouvernement, un an après un mouvement d'une ampleur sans précédent au cours duquel les étudiants se sont mobilisés pour exiger un avenir de qualité, ce coup de force constitue une provocation inacceptable.

L’UNEF attend une clarification immédiate du Ministre et l’appelle à tenir sa parole en s’engageant à publier un arrêté qui n’ouvre en aucune façon la possibilité de sélectionner les étudiants à l’entrée du master.

Dans le cas contraire, l’UNEF et les étudiants sauront faire respecter les engagements pris devant eux et mettront tout en œuvre pour faire reculer le gouvernement.

Par unef
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Samedi 21 avril 2007

Le ministre délégué à l'Enseignement supérieur François Goulard s'est prononcé mercredi pour "la poursuite de la concertation" sur la sélection à bac+4 (master 1), voulue par les présidents d'université et rejetée par les étudiants de l'Unef.

Dans un communiqué, le ministre, qui soutient la candidature de François Bayrou à la présidentielle, a estimé que, "compte tenu des échéances électorales, il est nécessaire que la concertation nationale ouverte depuis l'automne 2006 se poursuive".
Il a souhaité que soit présenté "dans les prochains mois un projet dont la qualité s'inscrive dans le cadre des travaux engagés depuis 2002 pour la mise en oeuvre du LMD", Licence, master, doctorat, c'est-à-dire les nouvelles étapes du cursus universitaire, en conformité avec les autres universités européennes.
"Ce projet devra, en tout état de cause faire l'objet d'un débat au parlement", a-t-il ajouté.

"Nous sommes rassurés sur le fait que le ministre ne souhaite pas passer en force sur la sélection à l'entrée du master", a commenté pour l'AFP Bruno Julliard, président des étudiants de l'Unef.
Lundi, le syndicat étudiant s'était alarmé de l'adoption au Conseil national de l'Enseignement supérieur et de la recherche (Cneser) d'un amendement, déposé par la conférence des présidents d'université (CPU) et défendant la sélection à l'entrée de la première année de master (M1, bac + 4), lorsque celui-ci s'effectue en deux ans.

Une sélection existe de fait à l'entrée du master 2 (anciens DEA ou DESS) et la CPU souhaite qu'elle soit rendue possible en cas de formation en deux ans.
Bruno Julliard a écrit une lettre mercredi à François Goulard et Gilles de Robien, ministre de l'Education, pour leur rappeler qu'ils avaient "pris position" en décembre sur cette question, décidant alors de ne pas revenir sur la loi Savary de 1984.

Par unef
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Lundi 14 mai 2007
Lors du Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire (CEVU) du lundi 14 mai 2007, le directeur d’UFR Droit économie Gestion (D.E.G) a émis l’idée qu’il serait intéressant de "supprimer la deuxième session d’examen pour laisser place a un bon mois de révision avant chaque période d’examen". Il s’agit donc d’une remise en cause de la deuxième session ! Les élus étudiant UNEF-ASSEAO s’opposent vivement a cette mesure. Et donc mettent en garde le directeur d’UFR D.E.G sur l'application cette mesure !


L'UNEF rappelle qu'il n'est aucunement envisageable de supprimer cette seconde session, et donc l'UNEF restera vigilante !
Par unef
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Jeudi 13 décembre 2007
Valérie Pécresse va annoncer demain les premières orientations du plan pluriannuel pour la réussite lancé en réponse à la mobilisation étudiante. Le chantier sur la réussite en licence, ouvert en juin à la demande de l’UNEF, doit permettre d’accorder enfin la priorité aux premiers cycles et de donner comme objectif d’atteindre 50% d’une classe d’âge diplômée au niveau licence. Pour cela, le plan pluriannuel pour la licence doit permettre aux étudiants en premier cycle universitaire d’avoir les mêmes conditions d’études qu’en classe préparatoire aux grandes écoles.
 
L’UNEF a adopté ce week-end 50 revendications pour la réussite de tous et considère que les priorités doivent se situer autour de 3 axes.
 

Augmenter le taux d’encadrement

Il est nécessaire d’aligner progressivement le taux d’encadrement de la licence sur celui des classes préparatoires aux grandes écoles. Ainsi, l’ensemble des licences doivent comporter 20 heures de cours de plus par semaine minimum, notamment en lettres et sciences humaines. Quant aux cours en amphi, ils doivent être supprimés en première année et leur volume ne doit pas excéder 40% en troisième année de licence.
 

Repenser la 1ère année

Pour permettre une réelle transition entre le secondaire et le supérieur, il est nécessaire de repenser en profondeur la première année. Une réelle pluridisciplinarité au niveau des grands domaines de formation doit permettre une orientation progressive et une découverte des disciplines, et la première année doit être orientée prioritairement sur les acquis méthodologiques (travail en équipe, langues, TICE et expression orale). Les modes de transmission des savoirs doivent être profondément revus à travers une révolution pédagogique. Un plan spécifique de soutien pour les publics en difficulté doit être mis en place : dès le premier semestre avec une remise à niveau tant disciplinaire que sur les fondamentaux méthodologiques et au deuxième semestre avec un parcours renforcé pour les étudiants n’ayant pas eu la moyenne au premier semestre. Enfin, les étudiants en bac techno et pro doivent avoir un soutien spécifique à l’université et être accueillis prioritairement en IUT et en BTS.
 

Mieux préparer à l’insertion professionnelle

La licence doit permettre aux étudiants de maîtriser les fondamentaux indispensable à l’insertion professionnelle. L’ensemble des licences doit comporter 4 heures de cours de langues hebdomadaires minimum et 1 heure d’informatique. Enfin, les étudiants doivent être accompagnés dans la construction de leur projet personnel et professionnel dans le cadre d’un module prévoyant en plus des cours de droit du travail et de connaissance de l’entreprise.
 
L’UNEF attend que ce plan ne soit pas une énième déclaration de principe et de bonnes intentions et se traduise par de réelles avancées pour les étudiants. Pour cela il est indispensable que le taux d’encadrement soit augmenté par un recrutement massif d’enseignants chercheurs et de personnels IATOSS.
Par unef
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